NATIONALE 1. Salses avait la tête ailleurs à Tonneins et doit réagir face à Réalmont dimanche prochain. En revanche, Le Barcarès va bien.
L es voyants étaient au vert avant ce déplacement à Tonneins. Les Salséens avaient fait bonne impression en coupe face à Lescure, et restaient en championnat sur une victoire (20-14) face à Sauveterre. L'équipe présentée en Lot et Garonne était séduisante. Mais elle a cédé (38-18), sans une explication bien rationnelle. En perdant la première mi-temps (30-10) et en faisant jeu égal dans la deuxième (8-
Il est vrai que les yeux étaient déjà rivés sur la réception dimanche de Réalmont et que les Salséens n'ont pas cette saison l'intention de perdre des points à domicile, comme ce fut trop souvent le cas la saison dernière. Ce qui leur coûta la qualification. "Il y a du travail à faire. Ça ne remet rien en question par rapport aux progrès du groupe. Mais il va falloir se remobiliser".La Barcarès prend de la voilure Le Barcarès continue sa marche en avant avec une victoire en Provence (8-39) révélatrice de l'état d'esprit de ce groupe. Ce déplacement à Apt, dans le lointain Luberon, a été négocié comme le souhaitaient Guy Campourcy et Jean-Marc Koob. "On appréhendait ce match à l'extérieur, mis à part un court déplacement à Pia, nous n'avions pas de repère. C'est toujours difficile de s'imposer à Apt. Mais nous nous sommes rendus le match facile. Physiquement on ne s'est pas écarté, on a répondu présent. Nous avions travaillé cette semaine derrière le tenu et ça a payé. On les a défiés au départ, après on a bien écarté le ballon. On a fait le match qu'il fallait et on a géré", explique Jean-Marc Koob. Le Barcarès grandit au fil des semaines. Après le titre de champion de France de Fédérale, les Maritimes sont passés à autre chose, à une Nationale 1 qu'ils découvrent, après avoir connu pour certains : Terrado, Chaubet, Tixaire et Torner, le titre en Elite 2. Le Barcarès est au carrefour de ses ambitions, avec une équipe construite sur le groupe de Fédérale et plus loin les juniors de Guy Campourcy. Les Maritimes n'ont plus la possibilité de mettre le frein à main, emportés par la griserie du succès. Il va falloir gérer les blessures qui commencent à poindre, les réceptions réservées à tout leader qui se respecte.
O.A. LINDEP.COM













