JUNIORS ELITE.
Dimanche 30 mai, l'entraîneur lézignanais, vainqueur en 1995 du dernier bouclier ramené par les juniors "vert et blanc", rêve de renouer avec le titre national.
Pour Olivier Estébanez, le rugby à XIII, c'est un peu sa potion magique. Comme Obélix le Gaulois, il a dû y tomber dedans à sa naissance.
Rien d'étonnant, car autour de lui ce sport est roi. Il y a son frère Benoit qui évolue aujourd'hui à Ornaisons, son beau frère Stéphane qui entraîne Albi, ses cousins Cédric et Fabrice qui ont fait le bonheur de l'OT XIII avant que ce dernier ne rejoigne le club quinziste de Brive. Même ses enfants, Thomas et Gregory ont, dès le plus jeune âgé, intégré l'école de rugby lézignanaise.
A 35 ans, il a déjà vécu de grands moments.
Deux titres et une coupe en juniors avec le FCL XIII, cinq finales et trois titres (fédérale, DN3, DN2) en tant qu'entraîneur joueur avec l'USO XIII.
Le coach lézignanais était le vice capitaine de la dernière équipe à avoir ramené le bouclier à Lézignan : "C'est un groupe de copains qui avait gagné cette finale. Dix ans après on s'était même retrouvé. Aujourd'hui, je dis aux juniors que les meilleures années qu'ils passent, c'est dans cette catégorie".
Quinze ans après, Olivier Estébanez va revivre les mêmes sensations mais sur le banc cette fois-ci : "Humainement c'est bien. J'en retire une certaine fierté. En seniors élite c'est sûrement le plus beau des trophées, mais en juniors c'est la meilleure des catégories". La saison dernière, lorsqu'il avait pris les juniors en main, il avait réussi à construire un groupe pour les amener vers une finale de Coupe. Cette année encore il se retrouve au bout : un exploit ! "On est parti dans l'inconnu. En deux ans le groupe a progressé pour arriver à cette finale du championnat".
N'est-ce pas le résultat d'une saison menée tambour battant ? "Avec les jeunes on ne s'était pas mis de pression au niveau des objectifs. Le seul impératif était de ne perdre aucun match au Moulin. Les résultats aidant, on a réussi à engranger les victoires. Une seule défaite, à Avignon, qui nous a fait du bien. Elle nous a fait prendre conscience que n'importe qui pouvait nous battre, si on ne mettait pas notre jeu en place".
Ce n'était pas la seule satisfaction du coach : "A part un seul élément, parti à Ornaisons, tous les jeunes qui avaient envie de jouer dans cette catégorie sont restés".
Il reste donc à ce groupe cette finale à jouer, qui plus est en ouverture des seniors du FCL : "Un double titre dans la même journée serait historique. Il faut savoir que les seniors ont souvent épaulé les jeunes, surtout ceux qui se sont entraînés avec eux. Ça s'est toujours bien passé entre les deux catégories. Si on avait le bonheur d'arriver au bout avec les deux équipes, la fête à Lézignan serait vraiment belle".
Alain Revello"lindependant"
Les juniors aussi......
Started by
claude cassagnol
, May 21 2010 06:23 AM
7 replies to this topic
#1
Posted 21 May 2010 - 06:23 AM
S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !
#2
Posted 28 May 2010 - 06:28 AM
Les juniors lézignanais près du bonheur
JUNIORS ELITE, finale.
Dimanche face aux Salanquais de Pia (13 h 45 à Montpellier), les "vert et blanc" vont tenter de renouer avec un titre qui les fuit depuis 15 ans.
Les juniors du FCL s'apprêtent à disputer, dimanche face à Pia, leur sixième finale consécutive . Mais point de titre suprême. Les Lézignanais, malgré deux coupes Luc-Nitard à leur actif, ont échoué aussi bien à Colomiers (2007) qu'à Béziers (2008) pour la conquête du bouclier, sous l'ère de Fabrice Abadie et David Marty. Olivier Estébanez et son adjoint Damien Vivies sont restés dans la continuité et se voient offrir une nouvelle chance. Sur le stade Yves-du-Manoir de Montpellier, ils affronteront Pia, le vainqueur de la coupe Luc-Nitard, pour un titre qui n'est pas revenu à Lézignan depuis quinze longues années. Les Salanquais, battus à deux reprises cette saison par les Lézignanais (31-16 à Pia, 36-16 au Moulin), terminent sur les chapeaux de roue. Même si les Catalans conviennent bien aux juniors des Corbières, ils restent redoutables. Eux qui ont sorti aussi bien en demi-finale de la Coupe qu'en demie du championnat le tenant des deux trophées, à savoir l'UTC XIII, arrivent à Montpellier pour réaliser l'exploit d'un doublé.
Les Lézignanais, amenés par leur capitaine Jordi Lignères sont prêts à relever le défi. Ils n'ont pas fini à la pôle position pour lâcher prise lors de l'ultime rencontre. "Mentalement on préférait prendre Pia, avouait le coach Olivier Estébanez . Même si on sait que cela sera difficile, c'est une équipe qui est plus facile à jouer. Mentalement les jeunes savent qu'ils peuvent le faire". Encouragés par leurs nombreux supporters, les juniors du FCL XIII sont prêts à se surpasser et surtout à ne pas laisser passer une telle chance.
Alain Revello"lindépendant"
JUNIORS ELITE, finale.
Dimanche face aux Salanquais de Pia (13 h 45 à Montpellier), les "vert et blanc" vont tenter de renouer avec un titre qui les fuit depuis 15 ans.
Les juniors du FCL s'apprêtent à disputer, dimanche face à Pia, leur sixième finale consécutive . Mais point de titre suprême. Les Lézignanais, malgré deux coupes Luc-Nitard à leur actif, ont échoué aussi bien à Colomiers (2007) qu'à Béziers (2008) pour la conquête du bouclier, sous l'ère de Fabrice Abadie et David Marty. Olivier Estébanez et son adjoint Damien Vivies sont restés dans la continuité et se voient offrir une nouvelle chance. Sur le stade Yves-du-Manoir de Montpellier, ils affronteront Pia, le vainqueur de la coupe Luc-Nitard, pour un titre qui n'est pas revenu à Lézignan depuis quinze longues années. Les Salanquais, battus à deux reprises cette saison par les Lézignanais (31-16 à Pia, 36-16 au Moulin), terminent sur les chapeaux de roue. Même si les Catalans conviennent bien aux juniors des Corbières, ils restent redoutables. Eux qui ont sorti aussi bien en demi-finale de la Coupe qu'en demie du championnat le tenant des deux trophées, à savoir l'UTC XIII, arrivent à Montpellier pour réaliser l'exploit d'un doublé.
Les Lézignanais, amenés par leur capitaine Jordi Lignères sont prêts à relever le défi. Ils n'ont pas fini à la pôle position pour lâcher prise lors de l'ultime rencontre. "Mentalement on préférait prendre Pia, avouait le coach Olivier Estébanez . Même si on sait que cela sera difficile, c'est une équipe qui est plus facile à jouer. Mentalement les jeunes savent qu'ils peuvent le faire". Encouragés par leurs nombreux supporters, les juniors du FCL XIII sont prêts à se surpasser et surtout à ne pas laisser passer une telle chance.
Alain Revello"lindépendant"
S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !
#3
Posted 28 May 2010 - 12:41 PM
Allez les "Petits"!!!!!!
ce serait bien pour les jeunes Lézignanais de ramener le bouclier; ils ont fait une belle saison et ce titre pourrait être la récompense du travail accompli
ce serait bien pour les jeunes Lézignanais de ramener le bouclier; ils ont fait une belle saison et ce titre pourrait être la récompense du travail accompli
#4
Posted 29 May 2010 - 06:09 AM
Les juniors du FCL XIII veulent montrer la voie
Dimanche à Montpellier, les jeunes Lézignanais, en ouverture des seniors, vont tenter de conquérir un titre qui leur échappe depuis trop longtemps.
Avoir deux équipes dans la grande finale cela est peu commun. Et pourtant les Lézignanais sont coutumiers du fait. En 2007 à Colomiers et en 2008 à Béziers, c'était déjà le cas. Mais depuis 1963, jamais juniors et seniors n'ont ramené ensemble le bouclier. Cela sera-t-il le cas dimanche ? C'est ce qu'espèrent le staff et l'encadrement des jeunes "vert et blanc".
Depuis leur 1/2 finale gagnée difficilement contre Villeneuve, ils préparent intensément le duel face à Pia. Olivier Estébanez, le coach, a même ajouté une séance supplémentaire le jour de Pentecôte en pleine après-midipour habituer son groupe à la chaleur.
Pour la finale, il reste toutefois prudent :
"Le seul piège c'est de penser qu'en ayant battu Pia à deux reprises, le match sera gagné d'avance. Il faut bien se mettre dans la tête que c'est une finale et les chances sont égales. L'équipe qui mettra le plus d'envie la gagnera". La motivation laisse penser que les Lézignanais sont bien prêts pour relever le défi.
Damien Vivies a un peu le même sentiment :
"On a bien joué les Salanquais cette saison, mais ils ont sorti l'UTC XIII dans les deux 1/2 finales. C'est donc une belle équipe. Les joueurs sont prêts. Ils sont tous concernés. Ils ont la capacité de réussir. Avec Olivier on vient de perdre trois finales consécutives, deux en DN1 avec Ornaisons et une en Coupe Luc Nitard, il serait bien que maintenant on gagne celle là".
Du côté du manager Olivier Bévia, on est sûrement beaucoup plus formel, mais le stress est là :
"J'y crois vraiment, même s'il ne faut pas s'enflammer sous peine de passer à côté de quelque chose d'important. C'est peut-être l'année du FCL XIII".
L'encadrement met des formes :
"Battre deux fois une équipe ne veut pas dire que ce sera la même chose pour la troisième fois. Ce titre serait une récompense pour Olivier Estébanez et pour le staff par rapport au travail accompli".
Jérôme Cassagnol, pour sa première saison dans le groupe est peut-être le moins nuancé :
"J'y crois parce qu'il y a un bon groupe avec un bon amalgame entre les juniors de chaque année. Gagner avec les seniors ce serait magnifique".
Fabrice Bousquet qui est passé des cadets aux juniors durant l'intersaison est lui aussi confiant :
"Ce groupe, je le sens bien. La finale sera dure c'est certain, mais comme le groupe est solidaire on est en droit d'y croire".
Alors, lever le bouclier juste avant l'entrée des aînés sur le stade n'est-ce pas ce qu'espèrent les juniors lézignanais ?
Alain Revello "lindependant"
Dimanche à Montpellier, les jeunes Lézignanais, en ouverture des seniors, vont tenter de conquérir un titre qui leur échappe depuis trop longtemps.
Avoir deux équipes dans la grande finale cela est peu commun. Et pourtant les Lézignanais sont coutumiers du fait. En 2007 à Colomiers et en 2008 à Béziers, c'était déjà le cas. Mais depuis 1963, jamais juniors et seniors n'ont ramené ensemble le bouclier. Cela sera-t-il le cas dimanche ? C'est ce qu'espèrent le staff et l'encadrement des jeunes "vert et blanc".
Depuis leur 1/2 finale gagnée difficilement contre Villeneuve, ils préparent intensément le duel face à Pia. Olivier Estébanez, le coach, a même ajouté une séance supplémentaire le jour de Pentecôte en pleine après-midipour habituer son groupe à la chaleur.
Pour la finale, il reste toutefois prudent :
"Le seul piège c'est de penser qu'en ayant battu Pia à deux reprises, le match sera gagné d'avance. Il faut bien se mettre dans la tête que c'est une finale et les chances sont égales. L'équipe qui mettra le plus d'envie la gagnera". La motivation laisse penser que les Lézignanais sont bien prêts pour relever le défi.
Damien Vivies a un peu le même sentiment :
"On a bien joué les Salanquais cette saison, mais ils ont sorti l'UTC XIII dans les deux 1/2 finales. C'est donc une belle équipe. Les joueurs sont prêts. Ils sont tous concernés. Ils ont la capacité de réussir. Avec Olivier on vient de perdre trois finales consécutives, deux en DN1 avec Ornaisons et une en Coupe Luc Nitard, il serait bien que maintenant on gagne celle là".
Du côté du manager Olivier Bévia, on est sûrement beaucoup plus formel, mais le stress est là :
"J'y crois vraiment, même s'il ne faut pas s'enflammer sous peine de passer à côté de quelque chose d'important. C'est peut-être l'année du FCL XIII".
L'encadrement met des formes :
"Battre deux fois une équipe ne veut pas dire que ce sera la même chose pour la troisième fois. Ce titre serait une récompense pour Olivier Estébanez et pour le staff par rapport au travail accompli".
Jérôme Cassagnol, pour sa première saison dans le groupe est peut-être le moins nuancé :
"J'y crois parce qu'il y a un bon groupe avec un bon amalgame entre les juniors de chaque année. Gagner avec les seniors ce serait magnifique".
Fabrice Bousquet qui est passé des cadets aux juniors durant l'intersaison est lui aussi confiant :
"Ce groupe, je le sens bien. La finale sera dure c'est certain, mais comme le groupe est solidaire on est en droit d'y croire".
Alors, lever le bouclier juste avant l'entrée des aînés sur le stade n'est-ce pas ce qu'espèrent les juniors lézignanais ?
Alain Revello "lindependant"
S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !
#5
Posted 31 May 2010 - 09:13 AM
Ça valait la peine d'attendre !
JUNIORS ELITE, finale. Menés quasiment toute la rencontre par Pia, déjà vainqueur de la coupe, les Lézignanais se sont fait violence pour prendre les devants à dix minutes de la fin et conserver deux points d'avance. Le FCL attendait ça depuis 15 ans. Un bonheur immense.
FICHE TECHNIQUE
Lézignan 30 Pia 28 MONTPELLIER. Stade Yves-Du-Manoir. Mi-temps : 20-15 pour Pia.
Arbitre : M. Segura. Pelouse excellente.
Pour Lézignan : 4 essais de Grotti (23), Ratier (28), Grandjean (61) et Lignères (69) ; 4 transformations de Benausse ; 2 pénalités de Benausse (3, 49) ; 2 drops de Cardace (26) et Benausse (76).
Pour Pia : 6 essais de Régnier (12, 15, 37), Loïc Gimenez (52), Elian Billerach (77) ; 2 transformations de Loïc Gimenez.
FC LEZIGNAN : 1 Caussinus, 2 Grotti, 3 Cardace, 4 Molina, 5 Amat, 6 Grandjean, 7 Benausse, 8 Lezina, 9 Maurin, 10 Fontrouge,11 Jorda, 12 Ratier, 13 Lignères. Remplaçants : 14 Deleigne, 15 Bigat, 16 Lestel, 17 Liauzun.
PIA : 1 Régnier, 2 Parent, 3 Benjamin Billerach, 4 Bens, 5 Elian Billerach, 6 Loïc Gimenez, 7 Mike Gimenez, 8 Delpech, 9 Belkiri, 10 Mir, 11 Gonzalez, 12 Meye, 13 Cabestany. Remplaçants : 14 Matouk, 15 Xancho, 16 Lopez, 17 Palossis.
Evolution du score : 2-0, 2-4, 2-10, 2-16, 8-16, 9-16, 15-16, 15-20, 17-20, 17-24, 23-24, 29-24, 30-24, 30-28.
Dans une finale palpitante, les Lézignanais, après une entame difficile, ont trouvé les ressources pour enlever le titre. Enfin ! A Lézignan, on souffle. Quinze années, avec partout de belles équipes, à courir derrière le bouclier. Les Lézignanais et les Salanquais, détenteurs de la Coupe, allaient offrir un sacré spectacle et tenir en haleine le public de Montpellier. Beaucoup de tension dans cette finale et pourtant les deux équipes ne devaient pas avoir de round d'observation. Pia entrait dès le coup d'envoi dans le vif du sujet. Lézignan, comme cela s'est produit tout au long de la saison, allait subir ce début de match avant de se lancer à la poursuite des Salanquais. Cela avait le mérite d'accentuer le suspens. Une faute salanquaise se payait cash. Benausse, des trente mètres, passait la pénalité et ouvrait le score. Pia ne s'affolait pas et mettait la pression sur les Audois. Lézignan commettait la faute et voyait Régnier filer derrière la ligne (12 e ). Trois minutes plus tard, M. Segura sifflait un en-avant lézignanais pourtant commis par les Salanquais. L'erreur était lourde de conséquences puisque les Pianencs, par Régnier, profitaient de cette aubaine (15 e ). Cela faisait perdre la tête aux Lézignanais. Ces derniers voyaient alors Belkiri récupérer un ballon perdu pour accentuer l'avantage. Les "vert et blanc" revenaient alors à leurs bases. Sur une mêlée, Grandjean allait fixer la défense et offrait un caviar à Grotti. Puis Cardace passait un drop. Les Audois gardaient la main. Sur le renvoi, ils ramenaient le jeu dans le camp catalan. Lignères perçait, Ratier assurait le relais parfait pour ramener Lézignan à un point des Salanquais. Les "vert et blanc", à vouloir jouer vite, égaraient un ballon que Régnier, pour la 3 e fois, savait exploiter. Dès la reprise, une action Cardace – Amat faisait mouche mais l'essai était refusé. Une pénalité permettait toutefois aux "vert et blanc" de revenir à deux points des Catalans. Mais ces derniers avaient une belle réaction. Loïc Gimenez, d'un exploit personnel, redonnait de l'air à son équipe. Il fallait un exploit de Grandjean pour remettre les Lézignanais à une petite encolure de Pia (61 e ). Six minutes plus tard, un intérieur de Benausse pour son capitaine Lignères donnait enfin l'avantage aux Audois. Lézignan continuait son forcing et Benausse passait le drop (76 e ). Mais pourtant Pia trouvait les ressources pour marquer en coin. Les "vert et blanc" n'avaient plus que deux points d'avance. Mais le temps était favorable aux Lézignanais qui serraient les dents en défense pour les conserver jusqu'au bout.
Alain Revello"lindependant"
Damien Vivies : "On ne peut qu'être heureux"
Olivier Estebanez, entraîneur de Lézignan : "Ça fait plaisir, surtout en gagnant sur un tel score. C'était difficile, mais c'est super ce qu'ont fait les joueurs. Je suis heureux pour eux, surtout après la saison qu'ils ont faite. Le premier a gagné, ça pourrait être logique, même si en finale, il n'y a plus de logique".
Damien Vivies, entraîneur adjoint de Lézignan : "C'était une finale. Aucune des deux équipes n'a jamais rien lâché. C'est cela qui est beau. On ne peut qu'être heureux".
Jordi Lignères, capitaine de Lézignan : "C'est fait, Lézignan attendait ça depuis quinze ans. Ça a été vraiment dur. On a tremblé devant ce Pia très vaillant et très solidaire. Ça pouvait basculer des deux côtés. Mais il nous fallait gagner pour concrétiser cette belle saison".
José Garcia, entraîneur de Pia : "Le sort du match s'est joué sur les fautes et des erreurs de jeunesse. Le tournant du match vient sur un ballon qu'on perd sur un 1er tenu. Les plus réalistes ont gagné. Lézignan avait plus la tête sur les épaules. Mon équipe a tout de même fait une très belle saison. Un buteur aurait pu nous aider à faire la différence".
Recueillis par A. R.
JUNIORS ELITE, finale. Menés quasiment toute la rencontre par Pia, déjà vainqueur de la coupe, les Lézignanais se sont fait violence pour prendre les devants à dix minutes de la fin et conserver deux points d'avance. Le FCL attendait ça depuis 15 ans. Un bonheur immense.
FICHE TECHNIQUE
Lézignan 30 Pia 28 MONTPELLIER. Stade Yves-Du-Manoir. Mi-temps : 20-15 pour Pia.
Arbitre : M. Segura. Pelouse excellente.
Pour Lézignan : 4 essais de Grotti (23), Ratier (28), Grandjean (61) et Lignères (69) ; 4 transformations de Benausse ; 2 pénalités de Benausse (3, 49) ; 2 drops de Cardace (26) et Benausse (76).
Pour Pia : 6 essais de Régnier (12, 15, 37), Loïc Gimenez (52), Elian Billerach (77) ; 2 transformations de Loïc Gimenez.
FC LEZIGNAN : 1 Caussinus, 2 Grotti, 3 Cardace, 4 Molina, 5 Amat, 6 Grandjean, 7 Benausse, 8 Lezina, 9 Maurin, 10 Fontrouge,11 Jorda, 12 Ratier, 13 Lignères. Remplaçants : 14 Deleigne, 15 Bigat, 16 Lestel, 17 Liauzun.
PIA : 1 Régnier, 2 Parent, 3 Benjamin Billerach, 4 Bens, 5 Elian Billerach, 6 Loïc Gimenez, 7 Mike Gimenez, 8 Delpech, 9 Belkiri, 10 Mir, 11 Gonzalez, 12 Meye, 13 Cabestany. Remplaçants : 14 Matouk, 15 Xancho, 16 Lopez, 17 Palossis.
Evolution du score : 2-0, 2-4, 2-10, 2-16, 8-16, 9-16, 15-16, 15-20, 17-20, 17-24, 23-24, 29-24, 30-24, 30-28.
Dans une finale palpitante, les Lézignanais, après une entame difficile, ont trouvé les ressources pour enlever le titre. Enfin ! A Lézignan, on souffle. Quinze années, avec partout de belles équipes, à courir derrière le bouclier. Les Lézignanais et les Salanquais, détenteurs de la Coupe, allaient offrir un sacré spectacle et tenir en haleine le public de Montpellier. Beaucoup de tension dans cette finale et pourtant les deux équipes ne devaient pas avoir de round d'observation. Pia entrait dès le coup d'envoi dans le vif du sujet. Lézignan, comme cela s'est produit tout au long de la saison, allait subir ce début de match avant de se lancer à la poursuite des Salanquais. Cela avait le mérite d'accentuer le suspens. Une faute salanquaise se payait cash. Benausse, des trente mètres, passait la pénalité et ouvrait le score. Pia ne s'affolait pas et mettait la pression sur les Audois. Lézignan commettait la faute et voyait Régnier filer derrière la ligne (12 e ). Trois minutes plus tard, M. Segura sifflait un en-avant lézignanais pourtant commis par les Salanquais. L'erreur était lourde de conséquences puisque les Pianencs, par Régnier, profitaient de cette aubaine (15 e ). Cela faisait perdre la tête aux Lézignanais. Ces derniers voyaient alors Belkiri récupérer un ballon perdu pour accentuer l'avantage. Les "vert et blanc" revenaient alors à leurs bases. Sur une mêlée, Grandjean allait fixer la défense et offrait un caviar à Grotti. Puis Cardace passait un drop. Les Audois gardaient la main. Sur le renvoi, ils ramenaient le jeu dans le camp catalan. Lignères perçait, Ratier assurait le relais parfait pour ramener Lézignan à un point des Salanquais. Les "vert et blanc", à vouloir jouer vite, égaraient un ballon que Régnier, pour la 3 e fois, savait exploiter. Dès la reprise, une action Cardace – Amat faisait mouche mais l'essai était refusé. Une pénalité permettait toutefois aux "vert et blanc" de revenir à deux points des Catalans. Mais ces derniers avaient une belle réaction. Loïc Gimenez, d'un exploit personnel, redonnait de l'air à son équipe. Il fallait un exploit de Grandjean pour remettre les Lézignanais à une petite encolure de Pia (61 e ). Six minutes plus tard, un intérieur de Benausse pour son capitaine Lignères donnait enfin l'avantage aux Audois. Lézignan continuait son forcing et Benausse passait le drop (76 e ). Mais pourtant Pia trouvait les ressources pour marquer en coin. Les "vert et blanc" n'avaient plus que deux points d'avance. Mais le temps était favorable aux Lézignanais qui serraient les dents en défense pour les conserver jusqu'au bout.
Alain Revello"lindependant"
Damien Vivies : "On ne peut qu'être heureux"
Olivier Estebanez, entraîneur de Lézignan : "Ça fait plaisir, surtout en gagnant sur un tel score. C'était difficile, mais c'est super ce qu'ont fait les joueurs. Je suis heureux pour eux, surtout après la saison qu'ils ont faite. Le premier a gagné, ça pourrait être logique, même si en finale, il n'y a plus de logique".
Damien Vivies, entraîneur adjoint de Lézignan : "C'était une finale. Aucune des deux équipes n'a jamais rien lâché. C'est cela qui est beau. On ne peut qu'être heureux".
Jordi Lignères, capitaine de Lézignan : "C'est fait, Lézignan attendait ça depuis quinze ans. Ça a été vraiment dur. On a tremblé devant ce Pia très vaillant et très solidaire. Ça pouvait basculer des deux côtés. Mais il nous fallait gagner pour concrétiser cette belle saison".
José Garcia, entraîneur de Pia : "Le sort du match s'est joué sur les fautes et des erreurs de jeunesse. Le tournant du match vient sur un ballon qu'on perd sur un 1er tenu. Les plus réalistes ont gagné. Lézignan avait plus la tête sur les épaules. Mon équipe a tout de même fait une très belle saison. Un buteur aurait pu nous aider à faire la différence".
Recueillis par A. R.
Edited by claude cassagnol, 31 May 2010 - 09:20 AM.
S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !
#6
Posted 02 June 2010 - 05:20 AM
Lézignan crée l'événement !!!
PANORAMA.
Le double sacre national des Lézignanais, en juniors puis en seniors, restera dans les annales du treize audois, lequel est assuré de remporter un autre titre, en cadets 2 e division.
Juniors Elite (finale) Lézignan champion ! A Montpellier dimanche, les juniors du club des Corbières ont obtenu ce titre après lequel ils couraient depuis 15 ans. Olivier Estébanez était alors joueur. Dimanche, il était juste à côté, entraîneur.
Le FCL l'a emporté 30-28 aux dépens de Pia. Les aînés des juniors ont ensuite suivi le bon exemple, eux aussi face à Pia (33-22).
Cadets (demi-finales)
Le titre de champion de France de 2 e division sera audois. Carcassonnais ou lézignanais. MJC et FCL se sont nettement imposés en demies, samedi, devant Albi (34-10) et Trentels (41-13).
Minimes (demi-finales)
En 1 re division, Lézignan est tombé à Baho (12-26) contre le XIII Catalan. En 2 e division, dans l'Ariège, Limoux a chuté 8-18 face à St-Gaudens.
"lindependant"
PANORAMA.
Le double sacre national des Lézignanais, en juniors puis en seniors, restera dans les annales du treize audois, lequel est assuré de remporter un autre titre, en cadets 2 e division.
Juniors Elite (finale) Lézignan champion ! A Montpellier dimanche, les juniors du club des Corbières ont obtenu ce titre après lequel ils couraient depuis 15 ans. Olivier Estébanez était alors joueur. Dimanche, il était juste à côté, entraîneur.
Le FCL l'a emporté 30-28 aux dépens de Pia. Les aînés des juniors ont ensuite suivi le bon exemple, eux aussi face à Pia (33-22).
Cadets (demi-finales)
Le titre de champion de France de 2 e division sera audois. Carcassonnais ou lézignanais. MJC et FCL se sont nettement imposés en demies, samedi, devant Albi (34-10) et Trentels (41-13).
Minimes (demi-finales)
En 1 re division, Lézignan est tombé à Baho (12-26) contre le XIII Catalan. En 2 e division, dans l'Ariège, Limoux a chuté 8-18 face à St-Gaudens.
"lindependant"
S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !
#7
Posted 02 June 2010 - 05:24 AM
Le bouclier récompense les juniors du FCL
Les jeunes Lézignanais mettent un terme à 15 années de disette en ramenant le titre qui clos une belle saison.
Dimanche, ils avaient ouvert la voie aux Princes du Moulin dans l'arène brûlante du stade Yves-Du-Manoir.
Pour en arriver là, il leur a fallu cravacher ferme et avoir un peu de chance. Cette dernière, on le sait, ne sourit qu'aux audacieux. L'audace, les "vert et blanc" devaient en avoir.
Pétrifiés par l'enjeu, ils réalisaient pourtant l'une des plus mauvaises entames de la saison au point de voir les Salanquais prendre une confortable avance (2 à 16). Les supporters des Corbières, assommés, ne savaient plus quoi penser. Mais à Lézignan rien n'est jamais terminé. Les juniors du FCL XIII, les esprits retrouvés, réveillaient leur public. La course poursuite qu'ils avaient engagée, crispante, mettait les nerfs à vif.
Le titre ne s'était-il pas envolé dans cette entame ? Mais, quand on a fini à la pôle position, cela n'est pas dû au hasard. Tout ce qui avait fait la force des Lézignanais durant la saison revenait au premier plan. Olivier Estébanez et Damien Vivies sur le banc retrouvaient des couleurs. Verts de peur et blancs de colère, leur visage commençait à virer au rose. A l'heure de jeu, le retard était rattrapé à un point près. Un point qui laissait encore le bouclier loin des Corbières. Alors Jordi Lignères, en capitaine courageux, mettait toute sa rage pour faire basculer la finale. Le bouclier venait de changer de mains. Dans les tribunes le doute n'était plus permis. Les "petits" étaient au bout de leur peine. 15 h 30 ! C'était la fin. Les juniors "vert et blanc" étaient champions de France.
Olivier Estébanez titré en 95 en tant que joueur, l'était à nouveau mais en tant qu'entraîneur :
"Je suis heureux pour le groupe, surtout après la saison qu'il a réalisé. C'est super ce qu'ont fait les joueurs".
Christophe Poumès l'un des co présidents était déjà sur le terrain pour féliciter les juniors :
"On attendait ce titre depuis un bon moment. C'est le premier de la série d'aujourd'hui. C'est fabuleux parce qu'ils se sont accrochés jusqu'au bout. Ils ont mis beaucoup de coeur".
Claude Munoz ne fit que confirmer :
"On a souffert mais ils ont su revenir deux fois au score avant de s'imposer. C'est le résultat du travail énorme de la saison".
De joueurs, les juniors passaient alors supporters.
La route était tracée, il restait aux seniors de faire la même chose pour que la fête lézignanaise soit entière.
Alain Revello "lindépendant"
Les jeunes Lézignanais mettent un terme à 15 années de disette en ramenant le titre qui clos une belle saison.
Dimanche, ils avaient ouvert la voie aux Princes du Moulin dans l'arène brûlante du stade Yves-Du-Manoir.
Pour en arriver là, il leur a fallu cravacher ferme et avoir un peu de chance. Cette dernière, on le sait, ne sourit qu'aux audacieux. L'audace, les "vert et blanc" devaient en avoir.
Pétrifiés par l'enjeu, ils réalisaient pourtant l'une des plus mauvaises entames de la saison au point de voir les Salanquais prendre une confortable avance (2 à 16). Les supporters des Corbières, assommés, ne savaient plus quoi penser. Mais à Lézignan rien n'est jamais terminé. Les juniors du FCL XIII, les esprits retrouvés, réveillaient leur public. La course poursuite qu'ils avaient engagée, crispante, mettait les nerfs à vif.
Le titre ne s'était-il pas envolé dans cette entame ? Mais, quand on a fini à la pôle position, cela n'est pas dû au hasard. Tout ce qui avait fait la force des Lézignanais durant la saison revenait au premier plan. Olivier Estébanez et Damien Vivies sur le banc retrouvaient des couleurs. Verts de peur et blancs de colère, leur visage commençait à virer au rose. A l'heure de jeu, le retard était rattrapé à un point près. Un point qui laissait encore le bouclier loin des Corbières. Alors Jordi Lignères, en capitaine courageux, mettait toute sa rage pour faire basculer la finale. Le bouclier venait de changer de mains. Dans les tribunes le doute n'était plus permis. Les "petits" étaient au bout de leur peine. 15 h 30 ! C'était la fin. Les juniors "vert et blanc" étaient champions de France.
Olivier Estébanez titré en 95 en tant que joueur, l'était à nouveau mais en tant qu'entraîneur :
"Je suis heureux pour le groupe, surtout après la saison qu'il a réalisé. C'est super ce qu'ont fait les joueurs".
Christophe Poumès l'un des co présidents était déjà sur le terrain pour féliciter les juniors :
"On attendait ce titre depuis un bon moment. C'est le premier de la série d'aujourd'hui. C'est fabuleux parce qu'ils se sont accrochés jusqu'au bout. Ils ont mis beaucoup de coeur".
Claude Munoz ne fit que confirmer :
"On a souffert mais ils ont su revenir deux fois au score avant de s'imposer. C'est le résultat du travail énorme de la saison".
De joueurs, les juniors passaient alors supporters.
La route était tracée, il restait aux seniors de faire la même chose pour que la fête lézignanaise soit entière.
Alain Revello "lindépendant"
S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !
#8
Posted 17 June 2010 - 06:00 AM
le sacre attendu .
Le FCL, d'une régularité exemplaire en poule, a renoué avec le titre national après 15 longues années d'attente. Une belle saison.
I l y a sûrement eu au FC Lézignan des groupes aussi brillants que celui de cette saison 2009-2010. Et pourtant, jamais l'un d'entre eux depuis l'avènement des juniors-espoirs de 1995, conduits par André Tournier, n'avait pu décrocher ce satané bouclier de champion de France.
En 2004, puis en 2007 et 2008 les "vert et blanc" échouaient en finale, laissant même des regrets. Bizarrement, c'est lors de ces années de disette que les Lézignanais décrochaient la coupe de France.
Olivier Estébanez, nommé entraîneur la saison dernière, restait dans cette tradition. Le FCL sorti en championnat, la coupe Luc-Nitard rejoignait Lézignan. Cette année, avec un groupe formé d'anciens juniors B et des juniors 1 re années, les Lézignanais se lançaient dans l'aventure sans objectif majeur avoué. Mais le championnat allait leur donner de l'appétit. La phase aller se déroulait avec aisance jusqu'au déplacement dans la Cité des Papes. Face à une équipe en queue de peloton, les "vert et blanc", trop sûr d'eux prenaient, une grosse claque. Cela allait être un argument de motivation pour le staff technique. Avignon devait être, tout le reste de la saison, la référence négative. Tout s'enchaînait alors. L'UTC, l'un des prétendants, subissait la loi des Lézignanais sur leur pelouse du Moulin. Jusqu'à la dernière journée, les "vert et blanc" ne lâchaient rien. Et pourtant en coupe, à Brutus, ils échouaient en quarts de finale face aux Catalans.
La revanche était prise à Saint-Estève en clôture de la phase retour. Lézignan terminait à la pole position avec 17 victoires en 18 matchs. Qualifiés directement pour les demi-finales, les "vert et blanc" sortaient Villeneuve. Puis le 30 mai, à Montpellier, dans une finale très disputée, ils prenaient le dessus sur Pia (30 à 28). Le titre tant convoité retrouvait Lézignan, 15 ans après, pour la grande satisfaction d'un groupe et de son coach, Olivier Estébanez : "C'est la récompense de toute une saison de travail et d'une grande régularité." Pour la saison prochaine, si bon nombre d'éléments feront encore parti de l'effectif, beaucoup sont à la limite d'âge et devront changer de catégorie. La montée de cadets compensera ces départs, mais pour le coach, tout sera à reconstruire avec, bien sûr, l'objectif de conserver le précieux bouclier.
Alain Revello "lindépendant"
Le FCL, d'une régularité exemplaire en poule, a renoué avec le titre national après 15 longues années d'attente. Une belle saison.
I l y a sûrement eu au FC Lézignan des groupes aussi brillants que celui de cette saison 2009-2010. Et pourtant, jamais l'un d'entre eux depuis l'avènement des juniors-espoirs de 1995, conduits par André Tournier, n'avait pu décrocher ce satané bouclier de champion de France.
En 2004, puis en 2007 et 2008 les "vert et blanc" échouaient en finale, laissant même des regrets. Bizarrement, c'est lors de ces années de disette que les Lézignanais décrochaient la coupe de France.
Olivier Estébanez, nommé entraîneur la saison dernière, restait dans cette tradition. Le FCL sorti en championnat, la coupe Luc-Nitard rejoignait Lézignan. Cette année, avec un groupe formé d'anciens juniors B et des juniors 1 re années, les Lézignanais se lançaient dans l'aventure sans objectif majeur avoué. Mais le championnat allait leur donner de l'appétit. La phase aller se déroulait avec aisance jusqu'au déplacement dans la Cité des Papes. Face à une équipe en queue de peloton, les "vert et blanc", trop sûr d'eux prenaient, une grosse claque. Cela allait être un argument de motivation pour le staff technique. Avignon devait être, tout le reste de la saison, la référence négative. Tout s'enchaînait alors. L'UTC, l'un des prétendants, subissait la loi des Lézignanais sur leur pelouse du Moulin. Jusqu'à la dernière journée, les "vert et blanc" ne lâchaient rien. Et pourtant en coupe, à Brutus, ils échouaient en quarts de finale face aux Catalans.
La revanche était prise à Saint-Estève en clôture de la phase retour. Lézignan terminait à la pole position avec 17 victoires en 18 matchs. Qualifiés directement pour les demi-finales, les "vert et blanc" sortaient Villeneuve. Puis le 30 mai, à Montpellier, dans une finale très disputée, ils prenaient le dessus sur Pia (30 à 28). Le titre tant convoité retrouvait Lézignan, 15 ans après, pour la grande satisfaction d'un groupe et de son coach, Olivier Estébanez : "C'est la récompense de toute une saison de travail et d'une grande régularité." Pour la saison prochaine, si bon nombre d'éléments feront encore parti de l'effectif, beaucoup sont à la limite d'âge et devront changer de catégorie. La montée de cadets compensera ces départs, mais pour le coach, tout sera à reconstruire avec, bien sûr, l'objectif de conserver le précieux bouclier.
Alain Revello "lindépendant"
S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !
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