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COUPE DU MONDE 2013


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184 replies to this topic

#101 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 20 October 2013 - 07:15 AM

France : la bannière étiolée

 

 

Publié le 19/10/2013 à 09:07 DDM

 

rugby a XIII. Préparation Coupe du monde. Les Américains font chuter une faible équipe de France. 201310191558-full.jpg

Kevin Larroyer stoppé par la défense américaine : les Bleus sont tombés de haut./ Photo DDM, Michel Viala

zoom.png

france 18 - états-unis 22

MT: 14-10; arbitre: M. Alibert assisté de MM. Pereira et Vergnes; 1.500 spectateurs.

Vainqueurs : 4E Tagaloa (9), Marando (27, 72), Shipway (52), 3T Jo. Paulo (27, 52, 72).

Vaincus : 4E Vacari (20), Duport (33), Barthau (39), Duport (64), 1T Bosc (39).

Evolution du score: 4-0, 4-4, 10-4, 10-8, 10-14 / 16-14, 16-18, 22-18.

FRANCE: Escare; Stacul, Baile, Duport, Vaccari; (o) Bosc, (m) Barthau; Mounis; Raguin, Larroyer; Casty, K. Bentley, Elima (cap.).

Entrés en jeu: Cardace, Fages, Gigot, Simon, Pélissier, Fakir, Maria, Garcia, A. Bentley.

ETATS-UNIS: Freed; Faraimo, Tagaloa, Garvey, Petersen; (o) Jo. Paulo (cap.), (m) Marando; D. Howard; Shipway, Cantoni; Offerdhal, Samoa, Ju. Paulo.

Entrés en jeu: Welch, Farley, Soloai, Priestly, Lavulo, S. Howard.

Carton jaune: Ju. Paulo (80).

La note du match: 9/20; les hommes du match: Morgan ESCARE (France); Joseph PAULO, Tui SAMOA (Etats-Unis).

À neuf jours de son entrée officielle en Coupe du monde,à Hull, face à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’équipe de France n’a rien fait pour se rassurer, hier soir. Les Bleus ont pris un terrible coup de tomahawk (Ndlr: le surnom des treizistes américains) sur la tête en s’inclinant face à une formation qui n’est absolument pas réputée sur la scène internationale.

Alors, les Bleus ont-ils fait preuve de suffisance? Avaient-ils la tête déjà tournée vers Hull et les Papous? Quoiqu’il en soit, Richard Agar, le sélectionneur de l’équipe de France, va devoir vite rectifier le tir cette semaine et trouver les remèdes aux maux des Bleus.

Car hier soir, les coéquipiers d’Olivier Elima étaient bien loin du niveau exigé pour une rencontre internationale. Ils ont semble-t-il voulu mettre la charrue avant les bœufs. Et face à une formidable défense américaine, active, réactive et parfaitement organisée, les Bleus ne sont jamais parvenus à imposer un quelconque défi physique. Ils ont également rendu un nombre incroyable de ballons (une dizaine au final) qui ont mis à mal leurs initiatives.

Un régal pour les Américains qui ont pu compter, eux, sur une charnière Marando-Paulo inspirée pour vite amener le danger en face. Une charnière qui a beaucoup plus pesé sur les débats que sa rivale. Dans le sillage du phénoménal Joseph Paulo, le demi d’ouverture des Paramatta Eels (NRL), impliqués sur trois des quatre essais américains,les «Tomahawks» ont distribué les coups qui font mal. Les quelques accélérations françaises qui ont fait mouche n’ont pas suffi à inverser la tendance et à faire courber l’échine aux Américains qui ont poussé le luxe jusqu’à arracher la victoire, devant un public toulousain médusé par ces treizistes d’Outre-Atlantique.

Si les Américains ont donc fait le plein de confiance avant l’ouverture du Mondial, les Français, en revanche, vont devoir vite digérer cet échec. Car la redoutable sélection de Papouasie se profile. Et autrement mieux armée que celle des États-Unis.

Xavier Thomas



#102 oiseau

oiseau
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Posted 20 October 2013 - 10:49 AM

France : la bannière étiolée

 

 

Publié le 19/10/2013 à 09:07 DDM

 

rugby a XIII. Préparation Coupe du monde. Les Américains font chuter une faible équipe de France. 201310191558-full.jpg

Kevin Larroyer stoppé par la défense américaine : les Bleus sont tombés de haut./ Photo DDM, Michel Viala

zoom.png

france 18 - états-unis 22

MT: 14-10; arbitre: M. Alibert assisté de MM. Pereira et Vergnes; 1.500 spectateurs.

Vainqueurs : 4E Tagaloa (9), Marando (27, 72), Shipway (52), 3T Jo. Paulo (27, 52, 72).

Vaincus : 4E Vacari (20), Duport (33), Barthau (39), Duport (64), 1T Bosc (39).

Evolution du score: 4-0, 4-4, 10-4, 10-8, 10-14 / 16-14, 16-18, 22-18.

FRANCE: Escare; Stacul, Baile, Duport, Vaccari; (o) Bosc, (m) Barthau; Mounis; Raguin, Larroyer; Casty, K. Bentley, Elima (cap.).

Entrés en jeu: Cardace, Fages, Gigot, Simon, Pélissier, Fakir, Maria, Garcia, A. Bentley.

ETATS-UNIS: Freed; Faraimo, Tagaloa, Garvey, Petersen; (o) Jo. Paulo (cap.), (m) Marando; D. Howard; Shipway, Cantoni; Offerdhal, Samoa, Ju. Paulo.

Entrés en jeu: Welch, Farley, Soloai, Priestly, Lavulo, S. Howard.

Carton jaune: Ju. Paulo (80).

La note du match: 9/20; les hommes du match: Morgan ESCARE (France); Joseph PAULO, Tui SAMOA (Etats-Unis).

À neuf jours de son entrée officielle en Coupe du monde,à Hull, face à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’équipe de France n’a rien fait pour se rassurer, hier soir. Les Bleus ont pris un terrible coup de tomahawk (Ndlr: le surnom des treizistes américains) sur la tête en s’inclinant face à une formation qui n’est absolument pas réputée sur la scène internationale.

Alors, les Bleus ont-ils fait preuve de suffisance? Avaient-ils la tête déjà tournée vers Hull et les Papous? Quoiqu’il en soit, Richard Agar, le sélectionneur de l’équipe de France, va devoir vite rectifier le tir cette semaine et trouver les remèdes aux maux des Bleus.

Car hier soir, les coéquipiers d’Olivier Elima étaient bien loin du niveau exigé pour une rencontre internationale. Ils ont semble-t-il voulu mettre la charrue avant les bœufs. Et face à une formidable défense américaine, active, réactive et parfaitement organisée, les Bleus ne sont jamais parvenus à imposer un quelconque défi physique. Ils ont également rendu un nombre incroyable de ballons (une dizaine au final) qui ont mis à mal leurs initiatives.

Un régal pour les Américains qui ont pu compter, eux, sur une charnière Marando-Paulo inspirée pour vite amener le danger en face. Une charnière qui a beaucoup plus pesé sur les débats que sa rivale. Dans le sillage du phénoménal Joseph Paulo, le demi d’ouverture des Paramatta Eels (NRL), impliqués sur trois des quatre essais américains,les «Tomahawks» ont distribué les coups qui font mal. Les quelques accélérations françaises qui ont fait mouche n’ont pas suffi à inverser la tendance et à faire courber l’échine aux Américains qui ont poussé le luxe jusqu’à arracher la victoire, devant un public toulousain médusé par ces treizistes d’Outre-Atlantique.

Si les Américains ont donc fait le plein de confiance avant l’ouverture du Mondial, les Français, en revanche, vont devoir vite digérer cet échec. Car la redoutable sélection de Papouasie se profile. Et autrement mieux armée que celle des États-Unis.

Xavier Thomas

 

 

pourqoui que 9/20 ???

 

c'était un beau match ou un bon contest pour moi - l'équipe de USA était bien motivé et ils ont  mérité la victoire

 

l'équipe de France était 'terne', un peu comme la personalité du coach...



#103 crusadin_photoman

crusadin_photoman
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Posted 20 October 2013 - 03:01 PM

C'est trop drôle mon ami.
Au plaisir de vous voir à Carcassonne en Décembre.



#104 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 20 October 2013 - 03:50 PM

NZ 50-0 ILES COOK



#105 Philippe Barrau

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Posted 23 October 2013 - 07:49 AM

Midi Olympique – Cahier spécial Coupe du Monde de Rugby à XIII

Une-Midi-Olympique.pngCe lundi (21/10), « le journal du rugby » a publié un cahier spécial à l’occasion de la Coupe du Monde de Rugby à XIII, qui débute ce samedi à Cardiff.

En relation avec la FFR XIII, le Midi Olympique a consacré huit pages pour couvrir cet événement mondial.

Vous avez ainsi l’opportunité de (re)découvrir cette compétition qui attirera des fans du Monde entier au Royaume-Uni comme en France. En effet, la France disputera deux matchs de poule dans l’hexagone, le 1er Novembre à Avignon face à la Nouvelle-Zélande et le 11 face aux Samoa à Perpignan.

Nous retrouvons notamment une page spéciale consacrée aux possibles successeurs des Kiwis et aux stars participant à ce tournoi, avec en tête Sonny Bill Williams.

Le « Midol » se penche également sur les chances de l’Equipe de France dans cette compétition et fait une revue de l’effectif français, mené de main de maître par Richard AGAR.

A noter que le  coup d’envoi des deux matchs de Coupe du Monde en France sera donné à 20 heures.

Par ailleurs, la Fédération Française de Rugby à XIII compte près de 11 000 licenciés et 47 000 pratiquants, contrairement aux 13 000 annoncés.

Avec une telle initiative, le journal se positionne ainsi comme partie prenante du développement du Rugby à XIII français, et souhaite mettre en lumière cet événement planétaire qu’est la Coupe du Monde de Rugby à XIII.

 

 

Cette action sera renouvelée le 04 novembre prochain, quelques jours après la confrontation entre le XIII de France et la Nouvelle-Zélande.



#106 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 24 October 2013 - 09:42 AM

PAPOUASIE N-G vs FRANCE

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Dimanche 27 octobre, 17h00 au CRAVEN PARK à Hull

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Retransmis en direct sur bein210.png



#107 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 24 October 2013 - 01:39 PM

Coupe du monde de rugby à XIII

 

 

La Coupe du Monde de Rugby à XIII, qui aura lieu du 26 octobre au 30 novembre en Angleterre, en Irlande, aux Pays de Galles et en France sera à suivre en exclusivité sur beIN SPORT.

 Le programme des matches du week-end.

Publié le 21 Octobre 2013, à 17h49
rugby-a-xiii_1buvxtl41rgaz1hfpb4zkunhqe.
Rugby à XIII
Photo by Action Images / Panoramic

Samedi 26 octobre :

 15h30 : Australie - Angleterre beinsport-2_1du27lxwgw1o61us8bdzzg9o98.p

 17h30 : Pays de Galles - Italie beinsport-2_1du27lxwgw1o61us8bdzzg9o98.p

 Dimanche 27 octobre :

 17h : Papouasie - France beinsport-2_1du27lxwgw1o61us8bdzzg9o98.p

 19h : Nouvelle-Zélance - Samoa beinsport-2_1du27lxwgw1o61us8bdzzg9o98.p


Edited by Philippe Barrau, 24 October 2013 - 01:40 PM.


#108 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 25 October 2013 - 05:17 AM

Les Bleus à pied d'oeuvre

LEQUIPE.FR
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Le soleil est revenu, jeudi, sur Hull et sa région. L’équipe de France, qui prépare la Coupe du monde (26 octobre-30 novembre), en profite pour s’entraîner dans la bonne humeur sur les installations du Hymers College, dans la banlieue de Hull. «On s’entraîne au Hymers College dans des conditions idéales, raconte Gille Dumas, manager des Bleus. Comme dans tous les bons collèges en Angleterre, nous avons des installation formidables : salle de muscu, piscine et même un fairway de golf. Tout le monde travaille dur pour préparer le premier match, dimanche au Craven Park contre la Papouasie». Pour la petite histoire, six joueurs (Casty, Bosc, Garcia, Baile, Fages et Andrew Bentley) ont subi un contrôle anti-dopage, lundi, à leur hôtel de Hull.
«Tout le monde s'est remis en question»
Après la déconvenue toulousaine et la défaite inattendue face aux Américains en match de préparation à Toulouse (18-22), les coéquipiers d’Olivier Elima ont repris l’entraînement avec une envie décuplée. «Au coup de sifflet final, à Toulouse, les joueurs étaient vexés, déçus, poursuit Gilles Dumas. Ils ont pris conscience que la Coupe du monde allait être d’un niveau relevé comme jamais, plus qu’ils ne l’imaginaient en tout cas. Cette défaite a mis un coup de pied au c… à tout le monde, l’analyse vidéo du match a pointé les comportements et les faiblesses de chacun. Tout le monde s’est remis en question, et Richard Agar a pu travailler avec un groupe concentré depuis notre arrivée à Hull samedi dernier
 
Bonne nouvelle : le groupe a pu travailler au complet. Le Carcassonnais Younès Khattabi, remis de sa contracture à la cuisse, était présent, tout comme l’arrière franco-australien Clint Greenshields, arrivé lundi en Angleterre. Après sa saison NRL, l’arrière des Bleus a passé en Australie ses diplômes de préparateur physique en charge de la récupération. «Depuis que Clint est arrivé, il a apporté sa fraîcheur physique et sa bonne humeur au groupe». Richard Agar pourra divulguer vendredi après-midi son groupe des dix-neufs joueurs en sachant qu’il peut compter sur tout son monde. Il en aura besoin pour défier les Papous, dimanche, sur les bords de la Mer du Nord. - Gilles NAVARRO
Les 24 sélectionnés français : Baile, Barthau, Bosc, Cardace, Casty, Duport, Elima, Escaré, Fakir, Garcia, Larroyer, Maria, Mounis, Pélissier, Simon, Vaccari (Dragons Catalans), A. Bentley, K.Bentley (Toulouse), Gigot (Avignon), Khattabi (Carcassonne), Raguin (Saint Estève-XIII Catalan), Stacul (Lézignan), Fages (Salford-ANG), Greenshields (North Queensland-AUS).

Edited by Philippe Barrau, 25 October 2013 - 05:17 AM.


#109 Philippe Barrau

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Posted 25 October 2013 - 01:30 PM

Une coupe et des rêves pour les treizistes bleus
Jeudi 24 octobre 2013 à 19h00
L’Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande et la France accueillent la 14e coupe du monde de Rugby à XIII. La France, composée en grande partie de Dragons Catalans, espère atteindre les quarts de finale. Une question d'honneur et de fierté !

bosc.jpgThomas Bosc, joueur des Dragons Catalans et de l'équipe de France de rugby à XIII  © Anthony Monod - FFR XIII

 

 C'est le rêve de tout sportif ! Disputer une coupe du monde quelque soit le sport reste un aboutissement et une consécration suprême. Cette volonté de défendre le maillot et son honneur est toujours un moteur. Face aux meilleures nations du monde, face aux plus grandes stars de la planète et dans des stades remplis, un match de coupe du monde n'a rien de comparable.



#110 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 26 October 2013 - 05:14 AM

Mondial rugby à XIII: Le calendrier complet
Par AFP le 25/10/2013 à 20:43, mis à jour le 25/10/2013 à 20:45@RugbyramaFR
Envie de suivre la Coupe du monde de rugby à XIII disputée du 26 octobre au 30 novembre ? Voici le calendrier complet des rencontres.
 

1113960-17617002-640-360.jpgIcon Sport

 

Poule A: Australie, Angleterre, Irlande, Fidji

Poule B: Nouvelle-Zélande, France, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa

Poule C: Tonga, Ecosse, Italie

Poule D: îles Cook, Etats-Unis, Galles

PREMIERE JOURNEE

26 octobre

Poule A: Angleterre - Australie, à Cardiff (15H30)

Poules C/D: pays de Galles - Italie, à Cardiff (17H30)

27 octobre

Poule B: Nouvelle-Zélande - Samoa, à Warrington (17H00)

France - Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Hull (19H00)

28 octobre

Poules C/D: Fidji - Irlande, à Rochdale (21H00)

29 octobre

Poule C: Tonga - Ecosse, à Workington (21H00)

30 octobre

Poule D: Etats-Unis - îles Cook, à Bristol (21H00)

2E JOURNEE

1er novembre

Poule B: Nouvelle-Zélande - France, à Avignon (21H00)

2 novembre

Poule A: Angleterre - Irlande, à Huddersfield (15H30)

Australie - Fidji, à Saint Helens (21H00)

3 novembre

Poule D: pays de Galles - Etats-Unis, à Wrexham (15H00)

Poule C: Ecosse - Italie, à Workington (17H00)

4 novembre

Poule B: Papouasie-Nouvelle-Guinée - Samoa, à Hull (21H00)

5 novembre

Poules C/D: Tonga - îles Cook, à Leigh (21H00)

3E JOURNEE

7 novembre

PoulesC/D: Ecosse - Etats-Unis, à Salford (21H00)

8 novembre

Poule B: Nouvelle-Zélande - Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Leeds (21H00)

9 novembre

Poule A: Australie - Irlande, à Limerick (21H00)

10 novembre

Poule D: pays de Galles - îles Cook, à Neath (15H00)

Poule C: Tonga - Italie, à Halifax (17H00)

11 novembre

Poule B: France - Samoa, à Perpignan (21H00)

QUARTS DE FINALE

QF1: 1er poule B - 1er poule C, le 15 novembre à Leeds (21H00)

QF2: 1er poule A - 1er poule D, le 16 novembre à Wrexham (14H00)

QF3: 2e poule A - 3e poule B, le 16 novembre à Wigan (21H00)

QF4: 2e poule B - 3e poule A, le 17 novembre à Warrington (16H00)

DEMI-FINALES

DF1: vainqueur QF1 - vainqueur QF3, le 23 novembre à Wembley (14H00)

DF2: vainqueur QF2 - vainqueur QF4, le 23 novembre à Wembley (16H30)

FINALE

Le 30 novembre au stade Old Trafford de Manchester (14H30)



#111 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 26 October 2013 - 05:15 AM

Rugby à XIII - Mondial à XIII: Un quart ou rien pour la France
 
  Dès samedi, la Coupe du monde de rugby à XIII s’ouvrira en Angleterre. La France, dernière en 2008, aspire cette fois-ci à accrocher les quarts de finale.
 Par F.P. | Rugbyrama – il y a 14 heures
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  • 1113822-17615346-640-360.jpg

    Eurosport - Groupe - equipe de france à XIII - 2013

 

Pour le match d’ouverture de la quatorzième édition de la Coupe du monde des Treizistes, les Australiens, favoris de la compétition, ouvriront les hostilités face aux Anglais, hôtes principaux de l’épreuve et eux aussi très ambitieux (26 octobre, groupe A). Un choc donc en guise d’apéritif. Quant aux Tricolores, ils débuteront contre la Papouasie Nouvelle Guinée dimanche 27 à Hull. Une rencontre qui parait abordable pour les coéquipiers d’Olivier Elima, avant d’affronter les Néo-Zélandais, champions du monde en titre. Ces derniers pourront profiter du renfort de Sonny Bill Williams, star du XV et vainqueur du Mondial 2011 avec les All Blacks. A Avignon, les Français devront donc se frotter à un gros morceau, en espérant être boostés par leurs supporters dans cette rencontre délocalisée dans l’Hexagone (1 novembre). Pour autant, les Kiwis semblent largement moins prenables que leurs deux autres adversaires.

Les quarts en ligne de mire

Lors du dernier match du groupe, les hommes de Richard Agar défieront les Samoa au Stade Gibert-Brutus de Perpignan (11 novembre), habituel antre des Dragons catalans. Une enceinte où les membres de la sélection ont leurs repères puisque la majorité des joueurs évoluent sous les couleurs de la franchise engagée en Super League. Et les autres y sont également passés. Les trois premiers de la poule se qualifiant pour les quarts de finale, la France semble donc avoir les cartes en mains pour accrocher son ticket et laver l’affront de 2008 où elle avait fini dernière de l’épreuve.

Et si l’Angleterre, l’Australie et la Nouvelle-Zélande devraient se disputer le titre, les Bleus ont certainement les moyens d’accrocher une place dans le dernier carré. De là à espérer une finale comme en 1954 ou 1968 ? Réponse ultime le samedi 30 novembre au Stade Old Trafford de Manchester...


Edited by Philippe Barrau, 26 October 2013 - 05:16 AM.


#112 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 26 October 2013 - 05:17 AM

Les Bleus sans surprise
 
Richard Agar, l’entraîneur anglais du XIII de France, a livré vendredi après-midi le groupe des dix-neuf joueurs appelés à affronter la Papouasie-Nouvelle Guinée, dimanche, à Hull (17h00 HF). Pas de surprise à noter, l’ossature du groupe étant constituée par les Dragons Catalans, dont quinze joueurs figurent dans les dix-neuf retenus.

Les 19 joueurs français : Baile, Barthau, Bosc, Casty, Duport, Elima (cap.), Escare, Fakir, Garcia, Larroyer, Mounis, Pélissier, Raguin, Simon, Vaccari (Dragons Catalans), A. Bentley, K. Bentley (Lézignan), Fages (Salford, ANG), Greenshields (North Queensland, AUS).
G.N. lequipe.fr


#113 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 26 October 2013 - 05:22 AM

Qu'est-ce que le rugby à XIII ?

Le Monde.fr |

25.10.2013 à 17h58
 
3503291_3_a2ce_la-nouvelle-zelande-et-l- Le rugby à XIII déchaîne les passions outre-Manche et dans l'hémisphère sud. La Super League et le National Rugby League, championnats qui se déroulent respectivement en Angleterre et en Australie et Nouvelle-Zélande, sont de véritables spectacles qui font tribunes combles. Mais en France ce sport est assez confidentiel et méconnu.

A partir du samedi 26 octobre, et jusqu'au dimanche 30 novembre, vous pourrez faire connaissance avec ces joueurs du troisième type, à mi-distance entre les gazelles croqueuses de grands espaces du rugby à VII et les gaillards toujours plus bodybuildés du XV. La Nouvelle-Zélande de l'extraterrestre Sonny Bill Williams remet son titre de champion du monde en jeu sur le Vieux-Contient, sur les terres anglaises, galloises et françaises.

Lire le portrait de Benji Marshall, la star kiwi du XIII

On vous entend déjà marmonner que ce sport est le même que le rugby que vous connaissez, avec deux joueurs en moins. Détrompez-vous, si le rebond du ballon ovale est toujours aussi capricieux, si le combat reste une valeur essentielle et que les passes doivent toujours se faire en arrière, le rugby à XIII est une discipline particulière qui diffère sur certains points du rugby à XV. En voici les principales spécificités.

  • LE TENU

Le tenu est la grande particularité du rugby à XIII. Un joueur plaqué doit se relever dans les plus brefs délais et talonner le ballon pour un coéquipier qui est chargé d'impulser une nouvelle phase de jeu. Les joueurs adverses doivent obligatoirement se tenir à 10 mètres, à l'exception du plaqueur. Chaque équipe possède cinq tenus et si elle ne parvient pas à marquer, elle est obligée de rendre le ballon à l'adversaire. "Dès qu'un joueur tombe à terre, qu'il n'est plus en mouvement, il ne peut plus avancer, ni repartir, et l'équipe doit repartir sur un nouveau tenu. C'est la philosophie du XIII", précise Robert Fassolette, historien du rugby à treize. "Avec les tenus, les phases de combat au sol, de sécurisation du ballon au sol n'existent pas. On a cinq tenus pour tenter des choses, prendre des risques, mettre du mouvement et marquer", analyse Jean-Emmanuel Cassin, champion de France de rugby à XIII avec le Toulouse olympique XIII en 2000, puis sacré deux ans plus tard à XV avec le Biarritz olympique.

  • LA MÊLÉE

C'est le symbole du rugby à XV, un lieu d'affrontement tant physique que psychologique entre deux paquets de huit avants. C'est dans la cage, comme on l'appelle dans le jargon, que la dynamique d'une équipe s'imprime. Car sans une mêlée qui tient la route, impossible de remporter un match de rugby. Dans le rugby à XIII, les mêlées se jouent à six. Elles ne sont pas disputées et sont de simples remises en jeu. Le demi de mêlée se contente d'introduire le ballon, qui est directement talonné pour lancer le jeu. "Le XIII conserve la mêlée car c'est une image fondamentale du rugby, explique Robert Fassolette. Mais elle n'est pas un combat entre joueurs car ils doivent être disponibles pour le jeu, ils ne doivent pas perdre d'énergie dans le combat."

  • LA TOUCHE

Elle est également une phase de conquête fondamentale du jeu à XV. Deux alignements de joueurs s'affrontent pour conserver le cuir ou le subtiliser à l'adversaire. Mais à XIII, pas de lanceurs, ni de sauteurs : la touche n'existe pas. "C'est le même problème que la mêlée, la touche ralentit le jeu. La touche est vue comme une perte de temps qui ralentit l'évolution du score", précise M. Fassolette. Dès lors qu'un ballon sort des limites du terrain, le jeu reprend par une mêlée à l'endroit où le ballon est sorti. Si le ballon est tapé en touche à la suite d'une pénalité, un coup franc est joué à hauteur de la sortie en touche.

  • LES POINTS

Dans tous les rugbys, le but est le même : déposer le ballon dans l'en-but de l'adversaire. Au rugby à XIII, un essai rapporte quatre points (contre cinq au rugby à XV) et la transformation de celui-ci fait gagner deux points supplémentaires, tout comme la pénalité (contre trois points à XV). Quant au drop, il vaut un point. Dernière manière de marquer, en cas de faute ou d'une série de fautes empêchant l'équipe attaquante d'applatir dans l'en-but, l'arbitre peut accorder un essai de pénalité, qui vaut, lui, huit points.

Louis Dabir



#114 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 26 October 2013 - 05:27 AM

Casty : «Les médias viendront avec les résultats»
  •  
    • Par Julien Desbuissons
    • Mis à jour le 25/10/2013 à 18:44
    • Publié le 25/10/2013 à 18:40 lefigaro.fr
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Alors que la Coupe du monde de rugby à XIII débute ce samedi, Rémy Casty, taulier de l'équipe de France, souhaite bien y figurer pour attirer les médias. Il évoque aussi la présence de Sonny Bill Williams, son futur coéquipier à Sydney.

 
 

Si le coup d'envoi de la quatorzième Coupe du monde de rugby à XIII sera donné ce samedi par la rencontre Angleterre-Australie, l'équipe de France entrera en piste dimanche face à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Hull (Royaume-Uni). Une compétition organisée simultanément par quatre nations (France, Angleterre, pays de Galles et Irlande) dans laquelle les Bleus veulent avoir leur mot à dire. Prise de température avec Rémy Casty (28 ans), un des hommes forts du sélectionneur Richard Agar.

Dans quel état d'esprit vous trouvez-vous avant de débuter cette Coupe du monde ?
Rémy Casty : On termine une semaine durant laquelle on a suivi des entraînements intensifs donc les sensations sont bonnes. Même si on avait réalisé trois semaines de stage auparavant, ce n'était pas la même intensité. On sent que l'échéance approche. On est  suivi au niveau mental par une personne qui nous permet de bien nous concentrer sur nos objectifs et qui nous explique ce que représente cette compétition, ainsi que notre rôle en tant qu'image de l'équipe de France. Les mots clés sont «ensemble» et «fierté».

Cette approche mentale d'une compétition est-elle nouvelle pour vous ?
Oui, car on ne bosse pas que sur le terrain. Chaque entraîneur a ses méthodes mais là on travaille avec cette personne pour savoir comment réagit un être humain, c'est bien d'apprendre ce genre de choses-là. Cela nous permet de savoir comment on peut fonctionner sous pression.

Vous allez jouer deux matches de poule en France (Ndlr : contre la Nouvelle-Zélande en Avignon le 1ernovembre et face aux Iles Samoa à Perpignan le 11 novembre). Cela ajoute-t-il de la pression ?
Non au contraire, il nous tarde d'être en France ! Mais on pense d'abord à réussir le premier match (dimanche contre la Papouasie-Nouvelle-Guinée, à Hull) car c'est très important de bien débuter la compétition. Après c'est une pression positive de se dire qu'on évoluera aussi en France. On est un peu tous excités à l'idée d'évoluer sur notre territoire, c'est vraiment important. Contre la Nouvelle-Zélande, on devrait jouer à guichets fermés avec 18.0000 personnes, c'est impressionnant dans notre sport.

Vous avez hérité d'une poule délicate avec la Nouvelle-Zélande, les Iles Samoa et la Papouasie-Nouvelle-Guinée…
Oui, c'est une poule très difficile, on ne pouvait pas avoir pire (Rires). Les joueurs des îles sont très athlétiques, très physiques. On sait qu'il va falloir mettre le bleu de chauffe et savoir prendre des coups pendant tout le match pour pouvoir rivaliser. Ça commence dès ce week-end contre les Papous… Ils jouent dans un championnat spécifique et le rugby à XIII représente le sport numéro un dans leur pays. Même s'Ils n'ont pas les mêmes qualités techniques et tactiques que nous, physiquement ils sont impressionnants.

Quel est l'objectif annoncé dans cette Coupe du monde ?
On est tous des compétiteurs. Le minimum, ce sont les quarts de finale. Après il y aura peut-être de quoi espérer mieux. Les demi-finales peuvent être accessibles.

Le rugby à XIII pâtit d'un manque de reconnaissance médiatique par rapport à son homologue à XV. Cette compétition peut-elle vous aider à vous faire connaître davantage ?
Au niveau national, c'est vrai que le rugby a XIII a des difficultés pour exister mais les deux matches en France sont importants pour nous faire connaître. Maintenant, si on veut que cela soit une réussite au niveau du public, il faut que cela soit également le cas sur le terrain. Il faut qu'il y ait des résultats, au moins sur un des deux matches. Il ne faut pas être trop pessimiste, je compare souvent notre sport au handball où l'équipe de France a attendu longtemps avant d'avoir une reconnaissance médiatique malgré de très bons résultats, remportant je ne sais combien de titres olympiques et mondiaux. Nous, on n'a encore rien gagné (Sourire) donc il faut savoir être patient. Les médias viendront avec les résultats.

Sonny Bill Williams participera à ce Mondial sous les couleurs des All Blacks, que vous inspire ce joueur ?
Il n'est plus à présenter, c'est la star du rugby mondial à XV comme à XIII. Il a déjà gagné la Coupe du monde avec le XV des Blacks (en 2011) et il va tenter d'en faire de même à XIII… C'est une bonne chose pour notre sport qu'il participe à cette compétition car il attire toutes sortes de médias. Le voir évoluer en Avignon va apporter quelque chose en plus par rapport au nombre de places vendues. Il y en avait 14.0000 (pour la rencontre Nouvelle-Zélande - France) avant qu'il annonce sa participation et le stade sera finalement rempli (18.000 spectateurs attendus).

Sur un plan personnel, vous allez rejoindre le club des Roosters de Sydney en 2014. Un club dans lequel évolue Sonny Bill Williams…
Oui c'est vrai (Rires). Le championnat australien est le meilleur du rugby à XIII au monde. Quand j'étais jeune, j'ai toujours rêvé de cela donc j'ai sauté sur cette opportunité. A 28 ans, je ne voulais pas laisser passer cette chance. Je suis motivé à 100 % car j'ai en tête de bien représenter mon pays dans le meilleur championnat du monde. J'ai hâte de découvrir les nouveaux coéquipiers mais je garde les pieds sur terre car je sais qu'il me reste des choses à prouver sur le terrain avec l'équipe de France. Et après il sera temps de penser à l'Australie.



#115 Philippe Barrau

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Posted 26 October 2013 - 06:25 AM

TOP 5 des joueurs français de rugby à XIII

La Coupe du monde de rugby à XIII commence ce samedi. À cette occasion, L'Équipe Magazine du samedi 26 octobre s'est penché sur quatre Néo-zélandais, champions du monde en titre et bien décidés à conserver leur couronne. En France, malgré la concurrence du jeu à XV, ce sport a aussi connu ses heures de gloire et quelques très grands joueurs. (Par Aurélien Blaison, avec Gilles Navarro) lequipemag

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puig aubert (robert) (L'Equipe)

PUIG-AUBERT

Robert Aubert Puig, dit Puig-Aubert, dit "Pipette", est reconnu comme le plus grand joueur français à XIII. Il décroche pourtant son premier titre avec l'USAP, champion de France 1944 de rugby... à XV. Mais il quitte Perpignan dans la foulée pour rejoindre Carcassonne, profitant de la fin du régime de Vichy qui interdisait le XIII. Il remporte quatre fois le championnat de France avec Carcassonne (1945, 1946, 1950, 1952) puis une autre avec le XII catalan. À l'aise au but comme balle en main, il est le capitaine de l'équipe de France qui atteint la finale de la Coupe du monde 1954.
(Photo L'Équipe)

ÉLIE BROUSSE

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''Le Tigre de Sydney'' a gagné son surnom auprès de la presse australienne un jour de victoire française au Sydney Cricket Ground en 1951. Ce jour là, le deuxième ligne avait suvolé les débats. À tel point qu'on lui proposa, tout comme à Puig-Aubert, de rester à Sydney pour jouer dans le championnat d'Australien, où le XIII est une institution. Il fut également champion de France avec trois clubs différents, Roanne en 1947, Marseille en 1949 et Lyon en 1951.
(Photo L'Équipe)

GILBERT BENAUSSE

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Appelé en équipe de France en 1951 pour affronter la Nouvelle-Zélande, il devient, à 18 ans, le plus jeune international français. Évoluant au centre ou à l'ouverture, il remporte les championnats de France 1950, 1952 et 1953 avec Carcassonne, sa ville natale, où il côtoire Puig-Aubert dont il prendra la relève en tant que leader de l'équipe de France dont il bat le record du nombre de sélections (48). Élu meilleur joueur du monde en 1960, il remporte encore deux titres nationaux en 1961 et 1967 avec Lézignan.
(Photo L'Équipe)

JEAN GALIA

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Radié en 1933 par la FFR, qui l'accusait de contrevenir à la règle d'amateurisme, le deuxième ligne catalan profita d'une proposition de la fédération britannique pour monter une équipe de XIII et jouer une tournée en Angleterre. Il participa grandement à développer ce sport en France et est considéré comme l'un des pères du ''jeu à XIII'', qui sera interdit par le régime de Vichy en 1940. Avant cela, Galia avait déjà connu son heure de gloire en 1929 avec deux titres de champion de France. L'un en rugby à XV avec l'US Quillan et l'autre en boxe, catégorie poids lourds.
(Photo L'Équipe)

JEAN BARTHE

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Champion de France de rugby à XV avec Lourdes en 1956, 1957 et 1958, Jean Barthe connait 26 sélections en équipe de France et participe à cinq Tournois des cinq nations. Puis il change pour le XIII et le RC Roanne avec qui il est champion de France en 1960. Il l'est également en 1966 et 1967 avec Carcassonne et connaît 22 sélections en équipe nationale dont il est capitaine lors de la Coupe du monde 1960.
(Photo L'Équipe)


Edited by Philippe Barrau, 26 October 2013 - 06:26 AM.


#116 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 26 October 2013 - 08:11 AM

Rugby à XIII : La France a t-elle une chance ? La France a t-elle une chance de briller dans cette Coupe du monde de rugby à XIII ? Peut-on être en mesure de répondre à cette question à la veille du coup d'envoi de la quatorzième édition de cette compétition.

Deux fois finaliste en 1954 sous la houlette de génial Puig-Aubert puis en 1968 emmenée par Jean Capdouze et George Ailleres, la France peut-elle prétendre un titre mondial ? La réponse est négative, pour quelles raisons ?

Forces en présence

Dans le monde du rugby à XIII, nous avons désormais une nation en haut de l’affiche, s’appuyant sur le championnat de rugby à XIII par excellence : la National Rugby League. Il s’agit de la compétition la plus rémunératrice dans le rugby tous codes confondus. Un championnat fermé, plus que centenaire, où des franchises de Nouvelle-Galles du Sud, Queensland, Victoria et même de la capitale Canberra participent avec, en plus, une franchise néo-zélandaise. Cette machine à stars du XIII fonctionne à merveille et l’on voit la naissance de véritables monuments du XIII : Johnathan Thruston, Craig Gower, Cameron Smith, Matt Orford, Jarryd Hayne, Todd Carney, Billy Slater, Ben Barba, Greg Inglis, Cooper Cronk, Daly Cherry-Evans pour ne citer que les plus médiatiques. L’Australie compte sur une sélection hors normes et archi favorite.

Toutefois en 2008 sur ses terres, l’Australie a failli, la faute à une sélection de Nouvelle-Zélande venue inscrire pour la première fois son nom au palmarès. Nathan Cayless, Benji Marshall, Issac Luke, Adam Blair et Co ont mis à terre l’Australie chez elle à Brisbane 34-20. Un véritable camouflet pour l’Australie, une véritable révolution dans le monde du XIII. Les Néo-Zélandais ont clairement profité de l’intégration d’une franchise en NRL et de ce duel en hémisphère sud. On serait tenté de croire qu’il s’agissait d’un exploit sans lendemain. Deux ans plus tard, en finale du Tournoi des Quatre Nations, l’Australie perdait de nouveau son duel contre la Nouvelle-Zélande 12-16 toujours à Brisbane.

On me rétorquera que l’Australie est invaincue dans l’ANZAC Test depuis 1998. Cette opposition annuelle entre les deux sélections pour commémorer l’ANZAC (corps d’armée australien et néo-zélandais), mais l’Australie a failli à deux reprises en finale d’un tournoi en cinq ans et ce sont les Néo-Zélandais qui en sont sortis vainqueurs.

Même si Kiwis ne disposeront pas d’un Benji Marshall parti rejoindre le monde du XV, ils ont enregistré l’arrivée de l’ex-banni Sonny Bill Williams qui sort d’une saison victorieuse en NRL, et bénéficient également d’un réservoir de joueurs tout aussi séduisant que l’Australie. Cette opposition va t-elle éclipser le reste des nations ?

L’Angleterre ne l’entend pas de cette oreille, loin de là. Elle compose avec les deux nations du sud le trio qui domine le XIII. Elle commence même à envoyer ses meilleurs joueurs dans la fameuse NRL avec succès : George, Sam et Tom Burgess font le bonheur des South Sydney Rabbitohs au grand bonheur de Russell Crowe, sans oublier Gareth Widdop au Melbourne Storm. Elle compte sur Kevin Sinfield, meilleur joueur du monde en 2012, et Sam Tomkins, meilleur joueur de la Super League 2012, qui rejoindra d’ailleurs la NRL en 2014. Elle dispose également d’un championnat sur le même modèle que les Australiens appelé la Super League.

Après la présentation des trois gros… les autres nations ont-elles de la place ?

Il faut une quatrième nation de toute façon pour faire des demi-finales serait-on tenté de dire. En 2008, les Fidji ont eu ce privilège et en 2000 c’était le pays de Galles. Aujourd’hui, aucune nation ne se détache derrière le trio.

La France a connu beaucoup de désillusions ces dernières années. Malgré l’intégration d’une franchise en Super League avec les Dragons Catalans, les Français ont complètement raté la Coupe du monde 2008 et le Tournoi des Quatre nations en 2009, ne parvenant même pas à se qualifier pour l’édition 2012, étant devancés par le pays de Galles. Le XIII tricolore n’est pas au mieux et sa défaillance collective contre les Etats-Unis ne rassure personne.

Dans son groupe, outre l’ogre néo-zélandais qu’elle affronte à Avignon, la France va se frotter à la Papouasie-Nouvelle-Guinée. En voilà un pays exotique peu connu du grand public, on s’en amuserait presque … mais cette nation n’a rien d’une partie de plaisir, le rugby à XIII y est le sport national et quelques éléments papous ont intégré la NRL (Neville Costigan, Ray Thompson, David Mead et Nene MacDonald). Il est même question du côté de la NRL de créer une franchise là-bas, à l’image de ce qui s’était fait en Nouvelle-Zélande.. bref il ne s’agit point d’une nation exotique en terme de XIII. L’autre adversaire des Bleus est les Samoa. Là aussi, on pourrait en sourire, mais voilà, dans le monde du rugby quel que soit le code, les îles du Pacifique ne sont pas de joyeux pacifistes, bien au contraire. Ce sont des équipes tenaces avec une force physique impressionnante et là aussi de nombreux éléments écument les terrains de la NRL.

La France dans son groupe composé de quatre nations a la possibilité de rejoindre les quarts de finale en terminant au pire troisième, cela équivaut à une victoire obligatoire, deux si possible. La Nouvelle-Zélande semble imprenable, le regard se tournera donc sur les deux sélections du Pacifique. Toutefois au vu des récents matchs de l’équipe de France, il est bien compliqué de jouer les candides avec des pensées utopiques. Cela se passera sur le terrain et chaque match devra être un combat de chaque instant.

D’autres nations sont également en course pour ce fameux billet de demi-finaliste. Les Îles Fidji avec Petero Civoniceva, l’Irlande avec Liam Finn et Pat Richards, l’Ecosse avec Danny Brough, le Pays de Galles avec Craig Kopczak sont de très sérieux prétendants à ce fameux sésame… mais c’est sans oublier les autres nations. Finalement chacun a la possibilité d’y faire bonne figure. Les Etats-Unis ont démontré qu’ils n’étaient pas si largués que cela et pourraient créer la grosse surprise. L’Italie est emmenée par le génial arrière des Sydney Roosters Anthony Minichiello, les Tonga comptent sur Brent Kite et les îles Cook avec Zeb Taia, joueur des Dragons Catalans.

Cette compétition risque d’être riche en surprises, allez un petit tour du côté des paris donne le classement suivant :

1/ Australie
2/ Nouvelle-Zélande
3/ Angleterre
4/ Samoa, Tonga & France
7/ Papouasie-Nouvelle-Guinée
8/ Fidji
9/ Irlande, Ecosse, pays de Galles, Italie
13/ les Cook et Etats-Unis



#117 Philippe Barrau

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Posted 26 October 2013 - 10:02 AM

Le rugby à XIII n’a jamais rougi de son nom
Par Michel Embareck* 25 octobre 2013 à 20:06 liberation
  •  
La Coupe du monde de cette discipline, spoliée en faveur du XV et bannie de France durant l’Occupation, débute ce week-end à Cardiff.

La Coupe du monde de rugby à XIII (oui, de rugby, oui, à XIII) débute ce samedi, au Millenium Stadium de Cardiff, par un choc Angleterre-Australie. Le XIII est un sport de cour d’école aux règles d’une simplicité enfantine. Même Marcel Rufo ne persuaderait pas un nourrisson de sa complexité. Un sport spectaculaire, vif, rude, intelligent, un sport certes d’affrontement, mais marqué par une recherche permanente de l’évitement. Extrêmement populaire au sens littéral de l’autre côté de la Manche, en Australie et en Nouvelle-Zélande, il demeure en France le rugby des maudits. Le rugby des ...



#118 Philippe Barrau

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Posted 26 October 2013 - 05:32 PM

AUSTRALIE 28-20 ANGLETERRE  45052 spectateurs

 

ITALIE 32-16 PAYS DE GALLES


Edited by Philippe Barrau, 26 October 2013 - 05:33 PM.


#119 Philippe Barrau

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Posted 27 October 2013 - 05:34 AM

Australie - Angleterre : 28-20
 
L'Australie a battu l'Angleterre (28-20), samedi à Cardiff, en match d'ouverture de la Coupe du monde. Les Anglais menaient pourtant 10-0, suite aux essais de Ryan Hall et Leroy Cudjoe. Mais les Kangourous australiens sont revenus avec trois essais de Jonathan Thurston, Greg Bird et Billy Slater. Vice-championnne du monde, l'Australie devrait normalement finir à la première place du groupe A et ainsi éviter la Nouvelle-Zélande, tenante du titre, en quarts de finale.
L'Italie s'offre Galles
L'Italie avait déjà fait sensation, en battant l'Angleterre en match amical il y a une semaine. Samedi, elle a récidivé, pour ses débuts en Coupe du monde, battant le pays de Galles (32-16) dans le groupe C, avec trois essais d'un même homme, Josh Mantellato.


#120 Philippe Barrau

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Posted 27 October 2013 - 05:35 AM

Mondial à XIII - Une couronne pour trois (PRESENTATION)

La Nouvelle-Zélande, championne du monde du titre emmenée par le prodige Sonny Bill Williams, l'Australie, équipe la plus titrée de l'histoire, et l'Angleterre, qui rêve d'un sacre à domicile, sont les favoris du Mondial de rugby à XIII qui débute samedi.

L'équipe de France, dernière de l'édition 2008, aura, elle, fort à faire pour se racheter et atteindre son objectif: les quarts de finale. Trois nations se sont partagé les titres mondiaux jusqu'ici, et l'édition 2013 ne devrait pas déroger à la règle. En 2008, la Nouvelle-Zélande avait créé la surprise en inscrivant son nom au palmarès après avoir renversé l'Australie, grandissime favorite forte de ses six titres d'affilée (neuf au total) devant son public de Brisbane. Cinq ans plus tard, les Kiwis seront plus que jamais redoutés avec dans leurs rangs le capitaine Benji Marshall et le phénomène Sonny Bill Williams, champion du monde à XV en 2011 et tout frais vainqueur avec les Syndney Roosters de la National Rugby League, le championnat australien à XIII, le plus relevé au monde. "SBW" sera sans aucun doute l'attraction de ce Mondial et il devrait grandement participer à mettre les siens sur orbite dès les poules, dans un groupe B où figurent deux nations du Pacifique, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les Samoa, et la France.

Les Bleus, quatrièmes au classement mondial, sont en quête de rachat après le fiasco de l'édition 2008. Avec l'objectif de passer les poules et jouer les quarts, le sélectionneur Richard Agar a bâti son groupe autour d'un noyau de Dragons Catalans (15 joueurs sur 24), la seule franchise française qui évolue en Super League anglaise. Les Français, qui compteront dans leurs rangs sept rescapés de 2008 (dont Bosc, Elima, Raguin, Fakir), auront pour concurrents directs les deux sélections du Pacifique, surpuissantes physiquement. Ils ont juré qu'ils aborderont le tournoi en ayant tiré les enseignements de leur incroyable défaite face aux modestes Américains (14-10) vendredi dernier en match de préparation. Une première réponse sera donnée dimanche à Hull (nord de l'Angleterre) face à la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les rivaux de la Nouvelle-Zélande se situent dans l'autre moitié de tableau, à commencer par la toute-puissante Australie. Animés par le funeste souvenir de la finale du 22 novembre 2008, les Kangourous du célèbre arrière Billy Slater auront soif de revanche. Et les numéros un mondiaux ont bien l'intention d'affirmer leurs ambitions dès leur premier match dans la poule A, vendredi, face au pays-hôte et autre prétendant au titre, l'Angleterre. La meilleure nation treiziste de l'hémisphère Nord voit dans ce Mondial à domicile l'occasion rêvée de décrocher un titre qui lui échappe depuis 41 ans. Il serait en outre le premier sous l'appellation Angleterre après les trois premiers de l'île, conquis en tant que Grande-Bretagne (en 1954, 1960, 1972). Le XIII d'Angleterre en tant que tel n'a jamais fait mieux que finaliste mondial, en 1975 et 1995. Avec leurs stars de la Super League (Burrow, Sinfield...), les Anglais se préparent avec minutie depuis plusieurs mois pour vaincre leur manque de réussite face aux deux géants de l'hémisphère Sud, et atteindre leur rêve.

sva/jmt/gv (AFP/Le Matin) lematin.ch






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