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France contre Pays de Galles 20eme Octobre


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#21 claude cassagnol

claude cassagnol
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Posted 19 October 2012 - 01:08 PM

Larrat : « Un vrai test »

L'équipe de France reçoit le pays de Galles, samedi après-midi au stade Félix-Bollaert de Lens (16 heures). Une délocalisation dans le Nord qui a valeur de test pour le président de la FFR 13, Nicolas Larrat.


Nicolas Larrat va quitter la Fédération qu'il dirige depuis huit ans.


« Nicolas Larrat, pourquoi le rugby à 13 s'exporte-t-il dans le Nord ?

Dans la perspective du projet Super 13, que la Fédération mène avec Luc Dayan (président du RC Lens, mais aussi mandaté par la FFR 13 pour étudier la faisabilité d'un projet de refonte du championnat de France de rugby à 13, baptisé Super 13, qui essaye de mettre sur pied une Ligue de clubs dont l'un pourrait être localisé dans la région lensoise), cette délocalisation a pour but de voir si les gens sont réceptifs à notre sport, s'ils l'apprécient. C'est un fil rouge du projet que nous voudrions mettre en place dans les 2-3 ans à venir.

Un projet que vous avez initié mais que vous ne mènerez pas à bien puisque vous ne vous représenterez pas aux prochaines élections fédérales ?

Je ne serai effectivement pas candidat à ma réélection, lors des prochaines élections, le 19 novembre. Pour des raisons diverses, je ne peux plus assumer cette tâche. Mais il faut continuer à bosser sur le dossier. Je ne vais pas quitter la maison 13 comme ça. Si on a besoin de moi, je continuerai à oeuvrer sur le projet. J'aurais plus de recul, plus de temps à lui consacrer. Si l'on veut de moi... parce que je comprendrai également que les successeurs veuillent tourner la page.


En attendant, vous espérez quoi de ces tests d'automne ?

Qu'ils permettent à l'équipe de France de préparer la future Coupe du monde (elle se déroulera en Grande-Bretagne en 2013, et deux matches du Treize de France sont programmés en France, l'un à Perpignan, l'autre en Avignon). Nous avons une bonne équipe, avec un très bon état d'esprit. Il le faudra pour affronter des Gallois très motivés, et renforcés par quelques joueurs opérant en Australie. Rien à voir avec l'équipe que nous avons battu en juin dernier (28-16 à Wrexham).

Une victoire sur les Gallois vous ouvrirait presque les portes de la finale de l'Euro Nations, le 10 novembre prochain à Salford ?

Oui, ce serait une bonne chose. Aurélien Cologni et Thierry Dumaine, les nouveaux entraîneurs de l'équipe de France ont bien préparé le groupe. Aurélien a le respect du groupe, il faut dire qu'il a joué avec, ou contre, pratiquement tous les joueurs de son groupe. C'est un gros bosseur, qui a cherché à progresser tout le temps, depuis qu'il est devenu entraîneur. Je peux regretter une chose : ne pas l'avoir mis plus tôt à la tête de l'équipe de France.

Quel est l'objectif avoué pour ce match à Lens ?

Si on fait entre 10 et 15000 spectateurs, ce sera un succès. Il y a une bonne mobilisation autour de l'événement. On a eu 8000 réservations de billets avant l'ouverture de la vente aux guichets. L'idée de Luc Dayan, de permettre aux supporters du RC Lens de suivre le match à Auxerre de leur équipe sur grand écran (14 heures) puis de rester dans les gradins pour regarder France-pays de Galles est bonne. Les clubs quinzistes du Nord ont bien joué le jeu aussi. C'est bien ! La fête promet d'être belle. » -

Recueilli par Gilles NAVARRO



Euro Nations, mode d'emploi

Héritier du trophée Jean-Galia, qui faisait s'affronter Français, Gallois et Anglais tous les ans, l'Euro Nations est une compétition opposant les trois meilleures équipes européennes. Le programme est le suivant : France-pays de Galles (20 octobre à Lens), pays de galles-Angleterre (27 octobre à Wrexham) ; Angleterre-France (3 novembre à Hull). Les deux premiers de ce mini championnat se retrouveront en finale, le 10 novembre à Salford.

"lequipe"
S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !

#22 claude cassagnol

claude cassagnol
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Posted 21 October 2012 - 05:58 AM

La France s'impose

Première réussie pour l'équipe de France de rugby à 13 dans le Nord. A Lens, elle bat Galles (20-6), samedi.



Thomas Bosc a été élu homme du match contre les Gallois. (L'Equipe)



Les 11 000 supporters lensois venus à Félix-Bollaert n'ont pas été déçus. Ils ont applaudi à la première victoire d'une équipe de France treiziste en terre nordiste. Le succès sur le pays de Galles (20-6) permet aux Français de prendre une option sur la finale de l'Euro Nations, qui sera jouée le 10 novembre à Salford, vraisemblablement face à l'Angleterre, favorite de l'épreuve.

La victoire fut longue à se dessiner après l'essai initial du demi de mêlée gallois Seamak (6-0, 3e). La demi-heure suivante fut un énorme combat de défenseurs, dans lequel les Gallois finirent par céder juste avant la mi-temps, grâce à la vista de Thomas Bosc, ouvrant le chemin de l'en but à Bemba (32e), avant que Stacuk (35e) puis Bosc ne fassent exploser le rideau défensif adverse. Menant 18-6 à la pause, les joueurs du duo Cologni-Dumaine restaient solidaires en seconde période pour s'imposer finalement 20-6, un but de l'inévitable Thomas Bosc, élu homme du match, scellant le sort du match. Les Français vont désormais attendre le score de Galles-Angleterre, avant d'aller affronter les Anglais à Hull, le 3 novembre. -
G. N."lequipe"

France : 3 essais : Bemba - Stacul - Bosc - 3 transformations, 1 pénalié Bosc
Pays de Galles : 1 essai D.James - 1 transformation Seamark
Arbitre : M.Silverwood "Angleterre"
Spectateurs : 11628

S'IL N'EN RESTE QU'UN , JE SERAI CELUI LA !

#23 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 22 October 2012 - 04:54 AM

Le rugby à XIII en dix questions

Publié le 22/10/2012


L'équipe de France de rugby à XIII est venue jusqu'à Lens pour livrer bataille contre les Gallois, autant que contre un anonymat dont elle aimerait bien se défaire.

Posted Image
PAR VINCENT LE GALLOIS vds@lavoixdunord.fr PHOTOS PASCAL BONNIÈRE

1 Comment est né le rugby à XIII ?
Au XIXe siècle, en Angleterre, deux conceptions se sont opposées autour d'une question : l'argent. Fallait-il rémunérer les joueurs de ballon ovale ? Dans le sud du pays, on a rejeté l'idée, au nom de l'amateurisme. Dans le nord, on a considéré que des garçons dont le salaire était amputé parce qu'ils ne pouvaient pas être en même temps à la mine et sur le terrain, méritaient un dédommagement. Le divorce vient de là.
1 Qu'est-ce qui différencie le rugby à XIII du rugby à XV ?
Pas de touches, très peu de mêlées, beaucoup de courses, de duels et, de façon générale, une attaque-défense permanente pour mettre le spectacle en avant. Comme on le dit à la FFR XIII, « seul le ballon est pareil ».
1 Pourquoi ne décolle-t-il pas en France ?
Le XIII a été roi, mais tout le monde l'a oublié. Dans les années 1930, c'est lui qui prédominait. Seulement, interdit par le régime de Vichy au prétexte qu'il était professionnel, il a eu du mal à s'en remettre. « On a aussi raté le virage du professionnalisme tel que l'a fait le rugby à XV dans les années 1980-1990 », reconnaît Guy Lafforgue, directeur de l'équipe de France. Et maintenant que le XV a pris le pas avec l'appui de la télé, c'est encore plus compliqué.
1 Que vaut le rugby à XIII français sur le plan international ?
La planète XIII est dominée par l'Australie (400 000 licenciés !), la Nouvelle-Zélande et l'Angleterre. La France revendique le quatrième rang mondial, actuellement détenu par les Gallois.
1 Existe-t-il une Coupe du monde ?
Oui, depuis 1954. Auparavant, les Australiens, qui font référence en matière de XIII, décernaient un titre officieux en prenant en compte les résultats sur plusieurs saisons. La France fut ainsi désignée meilleure nation mondiale en 1951. C'est aussi elle qui poussa à la roue pour instaurer une Coupe du monde. Elle a lieu tous les 4-5 ans. La dernière en date, en 2008, a vu la victoire de la Nouvelle-Zélande, après six titres consécutifs de l'Australie. Quant à la prochaine, elle se disputera l'an prochain, en Angleterre, au Pays de Galles et... en France.
1 Où joue-t-on au rugby à XIII ?
C'est loin d'être un sport universel. Dans le monde, les pays du Pacifique (Nouvelle-Zélande, Samoa, Fidji) fournissent bon nombre de joueurs, qui trouvent une voie rémunératrice dans la NRL, la National Rugby League, autrement dit le très populaire championnat australien.
En Europe, l'Angleterre domine. Mais la Fédération continentale intègre également la Catalogne (mais pas l'Espagne...), la Russie, la Norvège, ainsi que des nations plus exotiques et pas du tout européennes comme la Jamaïque, où le rugby à XIII existe grâce aux expatriés britanniques, ou encore le Liban. Chez nos voisins belges, le « Brabant Wallon Wavre Rugby XIII » a tenté une percée en 2009. Mais l'expérience a fait long feu.
1 Y a-t-il des clubs dans la région ?
Aucun. Au nord de Paris, c'est le désert du XIII, comme dans la majorité du pays d'ailleurs. La discipline est surtout vivace dans les Pyrénées-orientales, l'Aude et le Vaucluse. La Fédération recense 12 000 licenciés et annonce 50 000 pratiquants.
1 Quels sont les meilleurs clubs français ?
Ils sont onze à disputer le championnat Élite 1, remporté l'an dernier par Carcassonne. Mais le meilleur club de l'Hexagone ne figure pas dans cette compétition. Les Dragons catalans, installés à Perpignan, sont l'unique franchise française conviée, depuis 2006, dans la Super League anglaise, un championnat fermé, avec quatorze équipes, qui se dispute du printemps jusque début octobre. La majorité des internationaux évolue au sein des Dragons catalans, aux côtés de joueurs australiens ou anglais. La franchise perpignanaise dispose d'une réserve, Saint-Estève-XIII catalan, qui évolue en Élite.
1 Qui sont les stars du rugby à XIII ?
Parmi les noms qui parlent aux amateurs de ballon ovale, à XV comme à XIII, il y a celui de Sonny Bill Williams. Le Néo-Zélandais faisait des ravages dans les défenses adverses quand il portait les couleurs des Canterbury Bulldogs et de sa sélection nationale treiziste. Il signa à Toulon, pour jouer à XV, avant de disputer le Super 15, le championnat de l'hémisphère Sud, toujours à XV.
En France, les joueurs emblématiques sont Vincent Duport, désigné la semaine dernière meilleur international français de la saison par la Fédération internationale, et Olivier Elima, Nantais d'origine, capitaine du XIII de France et qui joue en Super League depuis dix ans, aussi bien avec des clubs anglais qu'avec les Dragons catalans, dont il rejoindra les rangs la saison prochaine.
1 En France, quelles sont les perspectives de développement ?
Maintenant que le XV a pris le train du professionnalisme et a su attirer à lui la télé et sa manne financière, il semble bien compliqué pour une autre discipline estampillée « ovale » d'attirer la lumière. Il faut donc des idées qui sortent des sentiers battus. Aller disputer le championnat anglais en était une. La France espère que Toulouse intégrera aussi la Super League en 2015.
Au niveau français, l'hypothèse d'une ligue fermée fait son chemin, à l'initiative entre autres de Luc Dayan (lire par ailleurs).
Sport-spectacle capable de rassembler 11 628 personnes à Bollaert-Delelis, le rugby à XIII aura de toute façon besoin d'un coup de main extérieur pour retrouver des couleurs bien en dehors de son bassin sudiste. •

La Voix Du Nord

#24 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 22 October 2012 - 05:11 AM

http://www.dailymoti...i_sport?start=9

Edited by Philippe Barrau, 22 October 2012 - 05:13 AM.


#25 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 22 October 2012 - 11:12 AM

Luc Dayan : « Pour une ligue fermée »

Publié le 22/10/2012

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Le président du RC Lens est à l'origine de la venue du XIII de France en Artois. Luc Dayan veut promouvoir cette discipline et s'est impliqué dans un projet aussi inédit que le match de samedi à Bollaert.
Posted Image
- De quand date votre intérêt pour le XIII ?
« Cela fait longtemps que je suis proche des gens du XIII. Avec Charles Biétry, on avait soutenu ce sport à l'époque de Jacques Fouroux ( et du PSG XIII, au milieu des années 1990). C'est un sport qui mérite d'être plus connu, un sport courageux, avec des gens courageux et simples.
» - Pourquoi alors le XIII n'est pas au niveau du XV ?
« C'est une longue et pas très belle histoire. C'est d'ailleurs ça qui me passionne le plus. Durant la Seconde Guerre mondiale, les gens du XIII étaient tout sauf pétainistes. Leurs homologues du XV sont intervenus auprès du gouvernement de Vichy pour le faire interdire. Ça a été le seul sport interdit durant l'Occupation. Le XIII a été spolié. Chez les anciens que j'ai rencontrés, il existe une vraie blessure, alors que c'était un sport en plein développement.
» - Et, aujourd'hui, comment sont les relations avec les instances du XV ?
« Elles sont normalisées.
» - Vous vous êtes également investi dans un projet de réorganisation de l'élite du XIII français. Vous êtes partisan de la création d'une ligue fermée.
Pour quelles raisons ?
« À partir du moment où on est entré dans une logique de sport-spectacle, il faut protéger les clubs. Pour qu'un échec sportif ne condamne pas le domaine financier. Après tout, on (le RC Lens) est une victime des ligues non fermées. Monter, descendre : c'est incohérent. On demande des efforts dans la durée et il ne faut pas tout jeter à la poubelle parce qu'on a de mauvais résultats pendant une année. On travaille donc là-dessus. J'ai effectué une reconnaissance pour trouver trois ou quatre villes ou clubs (issus du foot pro), d'une certaine taille, pour intégrer ce Super XIII qu'on voudrait mettre sur pied après la Coupe du monde. Avec, peut-être, une saisonnalité différente, en imaginant de débuter en mars et de terminer en octobre.
» - Comptez-vous vous inspirer du système des franchises comme dans le sport nord-américain ?
« Il faut trouver sa place, convaincre les collectivités et diffuser un programme intéressant. C'est un thème qui commence à arriver. C'est vrai qu'on pense aux États-Unis. Mais, à notre niveau, c'est seulement penser à des règles d'encadrement économique pour protéger le secteur sportif, y intégrer des paramètres économiques et même protéger les dirigeants contre leurs propres excès. Pour moi, ce n'est en aucun cas contradictoire avec le développement du sport amateur. La partie du sport en tant qu'exemple demeure. » •
PROPOS RECUEILLIS PAR V. L. G.
La Voix Du Nord

Edited by Philippe Barrau, 22 October 2012 - 11:14 AM.


#26 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 22 October 2012 - 01:59 PM




La France au rendez-vous

Le 21/10/2012 à 06h00 par À Lens, Bruno Onteniente lindependant.com

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Auteur de 12 points, Thomas Bosc fut l'un des grands artisans de la victoire de l'équipe de France.


Si l'équipe de France de football n'a jamais perdu à Felix-Bollaert, les treizistes français ont pris le même chemin. La première de l'histoire n'aura donc pas avorté du coup de grisou espéré par les Reds.
C'est un fait, cette équipe de France a gagné en maturité et en sérénité. La bande à Cologni et Dumaine a maîtrisé son sujet et a aussi remporté l'épaisse bataille du milieu.

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Preuve en est cette réaction duanr la première période. Les Gallois ouvrent le score rapidement par l'un des deux jumeaux James. À ce moment-là, la bande à Elima se montre fébrile à l'heure de conclure. Larroyer, Stacul et Pala s'égarent quelque peu. Mais les joueurs frappés du coq ont des occasions, et ne s'affolent pas.
Ce qu'appréciait après coup Aurélien Cologni : "On devait être prêt sur cet essai, c'est rageant. Mais derrière, on a su garder la tête froide, ne pas sortir du plan de jeu. J'ai senti une maîtrise de tout le monde".
Dans le sillage de Casty et Mounis, les 'blanc' insistent. Et l'entrée de Pélissier n'est pas étrangère à la poussée offensive. Bosc non plus. L'ouvreur des Dragons claque un rasant que Bemba dépose au pied des poteaux. Puis Bosc, encore lui, envoie Stacul à l'essai avant de conclure lui-même la troisième réalisation de la première période. Le tout en cinq petites minutes. Un laps de temps salvateur, mais une juste récompense de l'outrageuse domination territoriale qui, finalement, n'aura pas été stérile. Paradoxe, il s'agit là des seuls essais de la rencontre.
Musclé à tous les étages
Car ensuite, plus rien ou presque n'est inscrit si ce n'est cette pénalité de Bosc. Vexés après la pause, les Bravehearts jouent des coudes. Dudson envoie valser le très bon Barthau. Le jeu se muscle, les esprits s'échauffent, preuve du fort enjeu et de la farouche opiniâtreté des 26 acteurs. Mais cette équipe de France, solidaire autour de Mounis, Casty et Baitieri, ne s'en laisse pas compter et hausse le ton physiquement. Le capitaine Olivier Elima n'en attendait pas moins : "Tout le monde s'est retrouvé sur les agressions galloises. Ils se sont présentés à nous comme une famille, un paquet plus solide que nous. Nous sommes restés solidaires, c'était le plus important".
Cette équipe de France, qui s'est "créé de nombreuses occasions sans toute fois parvenir à faire le bon choix sur la dernière passe, a franchi un palier", reconnaît Cologni. Place aux Anglais, le 5 novembre à Hull.


#27 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 22 October 2012 - 04:27 PM

Thierry Dumaine : "La cohésion des Bleus"


Dimanche, 21 Octobre 2012 10:44 ffr13.com


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Photos RC Lens
Thierry Dumaine, qui aux côtés d'Aurélien Cologni a mené les Bleus à la victoire, samedi à Lens, retient plus d'aspects positifs que négatifs, de la part de ses protégés, qu'il retrouvera dès mercredi à Perpignan, en stage préparatoire au choc de Hull contre l'Angleterre, le 3 novembre. Le point avec l'entraîneur national au sein de la DTN.

Quels aspects positifs retenez-vous de la production des tricolores ?
"On a senti un maximum de cohésion au sein du groupe, lors des jours précédant la rencontre. Tous défendent les mêmes couleurs, et cela s'est traduit d'entrée de jeu - hormis sur la première chaîne galloise, où ils ont été cueillis à froid - par la qualité de notre défense. Je trouve aussi que les gars ont essayé de produire beaucoup de jeu, derrière les guides parfaits qu'on été William Barthau et Thomas Bosc. J'ai revu le match à la vidéo ce dimanche matin, pour constater que nous nous sommes procurés trois franches occasions de marquer en première mi-temps, et autant en seconde. Enfin, le banc a fait la différence, contre une équipe galloise pratiquement au complet, cette fois."


Et les points négatifs ?
"Notre exécution, balle en mains, n'a pas été de très bonne qualité. Souvent, sur des mouvements adroitement amorcés, les courses ensuite auraient mérité d'être mieux ajustées. Et nous avons aussi péché dans la dernière passe."


Avez-vous été agréablement surpris par un joueur en particulier ?
"William Barthau a pris une nouvelle dimension, tout comme Clément Soubeyras. Mais ce n'est pas une surprise pour moi, qui suit tous ces joueurs, depuis la génération Rémi Casty, ces dernières années à travers la filière jeunes de la FFR XIII."


Déplorez-vous des blessés ?
"Rien d'inquiétant, la seule incertitude, dans la perspective d'Angleterre - France, concernant la durée du traitement de Mickaël Simon, soigné pour les oreillons."


Quand vous retrouverez-vous avec le groupe France ?
"Dès mercredi matin, pour trois jours de stage à Perpignan. Nous en profiterons pour décortiquer à la vidéo le match Angleterre - Exiles du printemps dernier. La semaine suivante, nous en ferons de même avec la rencontre Angleterre - Galles du week-end prochain."

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#28 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 23 October 2012 - 04:27 PM

“Nos efforts ont été couronnés de succès, à Lens”


Mardi, 23 Octobre 2012 15:48 ffr13.com



Comme tous les observateurs présents samedi au stade Bollaert-Deleris, Philippe Dallongeville, le Directeur administratif de la FFR XIII, a apprécié le comportement des Bleus, et l’impact auprès du public et des partenaires économiques de l’événement. Explications…
Quel bilan dressez-vous de l'organisation du match France - Pays de Galles à Lens ?
"Sportivement, avec la victoire, médiatiquement, avec le regard porté sur l'événement, et économiquement, cette "première" dans le nord nous a pleinement satisfait."
Vous attendiez-vous à attirer près de 12 000 spectateurs au stade Félix Bollaert ?
"En tout cas nous l'espérions, avec le Président Nicolas Larrat et les membres de la commission d'organisation.
Les collègues n'ont pas ménagés leurs efforts, avec le soutien local des pros du RC Lens, très présents. Un grand merci aux bénévoles de la ligue Ile de France qui ont œuvré efficacement, avec en tête son Président, Régis Osmont. Et il est important de noter que la recette au guichet a été largement supérieure à celle enregistrée l'an passé à Perpignan pour France - Ecosse."
Combien de partenaires potentiels ont effectué le déplacement à Lens avec Jacques Soppelsa, le Président du Club Treize de France ?
"Un début prometteur, avec six dirigeants ou représentants de sociétés qui ont pris le train avec nous le matin du match, pour découvrir les valeurs de notre sport.Tous ont été ravis par ce qu'ils ont vu, notamment la qualité du jeu et le dynamisme de nos joueurs. A noter la présence d'un ancien dirigeant de Coverland, qui connaissait bien notre discipline pour avoir été le partenaire principal du XIII Limouxin, du temps où le regretté Hervé Guiraud en assurait la présidence. Bien des souvenirs émus, concernant notre ami, ont été évoqués avec lui. Egalement avec Laurent Moreno, l'actuel Président du club de Limoux, et Carlos Zalduendo, qui avaient effectué le déplacement à Lens."
L'impact médiatique a-t-il été important ?
"Les quotidiens locaux ont largement traité l'événement, la presse quotidienne régionale habituelle également, le Midol, et le journal l'Equipe. Et nombreux sont ceux qui ont apprécié le compte rendu télévisé de France 3 Nord. Bien entendu, je n'oublie pas le direct de qualité sur beIN Sport. "
Le renouvellement du Comité Directeur Fédéral étant programmé après l'Euro-Nation, comment se prépare l'élection ?
"Les candidatures seront closes à la date prévue par la circulaire fédérale. Une Commission fédérale désignée par le Bureau Exécutif de la FFR XIII statuera alors sur l'éligibilité de tous les candidats au futur Comité Directeur. L'Assemblée Générale sera réunie le samedi 17 novembre au lycée Paul Sabatier à Carcassonne, dans l'après-midi, l'assemblée générale financière ayant lieu le matin."
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#29 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 25 October 2012 - 08:03 AM

Clément Soubeyras, deux postes et la même efficacité


Mercredi, 24 Octobre 2012 22:38 ffr13.com

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Photos RMD Agency
Posted ImageSon sourire de jeune premier se transforme en rictus, lorsqu'il sprinte sur son aile ou qu'il s'intercale depuis le poste d'arrière, qu'il occupe également. Clément Soubeyras, grand chasseur d'essais avec Pia la saison dernière, a séduit, samedi à Lens pour sa deuxième sélection sous le maillot tricolore. Ce joueur racé, élégant, et surtout efficace à souhait, semble à l'aube d'une belle carrière internationale.
Tout a commencé, pour le fils de Daniel Soubeyras, à l'âge de 7 ans, au RC Carpentras. Un club que fréquenta avant lui son père, lequel fit également les beaux jours du Pontet XIII, dans les années quatre-vingt. Didier Comtat, le père de Vincent, passé avec Clément du club vauclusien à Pia, au cours de l'été 2011, le convainc de troquer la petite balle jaune, qu'il frappe depuis un an, pour un ballon ovale qu'il apprivoisera vite avec succès, sous la houlette de Christophe Desserre (actuel adjoint de Renaud Guigue au SOA), son éducateur depuis les pupilles jusqu'aux juniors.
Lorsque Clément rejoint l'école de rugby des "Berlingots", Mathias Pala, de deux ans son aîné, est déjà là.

Deux essais en bleu, à chaque fois refusés
En face, il affronte souvent l'Avignonnais Tony Gigot dans les championnats de jeunes, et quand il débute en équipe fanion du RCC, à seulement 17 ans, c'est pour glisser avec bonheur dans les défenses adverses.
Quatre ans plus tard, l'apprenti est devenu un ouvrier qualifié, pour contourner avec plus d'aisance encore les barrières érigées sur son passage.
International cadet, junior, et moins de 25 ans, Clément Soubeyras attend son heure. Elle sonne le 16 mai dernier à Wrexham, déjà contre le Pays de Galles.
Comme samedi à Lens, la France gagne.
Comme samedi à Lens, encore, l'ailier de Pia se voit refuser un essai.

Stacul et Barthau en exempleWrexham, un bon souvenir, "mais moins intense qu'au stade Bollaert-Deleris, bien plus impressionnant avec son public nombreux et bruyant."
Pas de quoi, cependant, décontenancer ce joueur ayant confirmé son précédent examen de passage dans la cour des grands. "Nous avons été solidaires, prouvant que le XIII de France n'est pas un groupe de Dragons auquel on a greffé quelques joueurs du Championnat de France", indique celui qui loue
"le brillant comportement de Cyril Stacul et de William Barthau, dans le nord."
"Stac", son futur coéquipier à Pia, à partir du 1er décembre. Et son prochain concurrent à l'arrière, également. "En 2011 - 2012, j'ai débuté la saison à l'arrière, avant de glisser à l'aile lorsque Shad Royston est arrivé", rappelle celui qui préfère jouer avec le N.1 dans le dos : "A l'aile, on plaque moins, dans un match, mais quand on le fait il ne faut surtout pas se rater, et à l'arrière on touche davantage le ballon, et on peut créer des décalages pour ses partenaires."

“Patrick Alberola et Benoît Albert complémentaires”
Stacul et Soubeyras, arrières de talent à Pia : un problème de riches, pour le club salanquais, qui sait pouvoir compter sur l'un comme sur l'autre pour occuper avec la même réussite l'emploi d'ailier.
Un club au sein duquel Clément dit se sentir bien :
"Patrick Alberola nous parle beaucoup, sait nous mettre en confiance, il est proche des joueurs, Benoît Albert, lui, est pointilleux sur les détails, et est en charge de la préparation physique, je trouve que nos deux entraîneurs se complètent bien."
Le Provençal trouve, aussi, que "Scott Porter était très fort techniquement", et que le pilier Ben Vaeau "est tout aussi impresssionnant, parce que puissant et par ailleurs bon joueur de ballon."
Un ballon dont lui-même sait s'attirer les grâces.
Sûr, la carrière de Clément Soubeyras, 21 ans, ne fait que commencer… Camille, sa soeur aînée, Patricia, sa maman, et bien sûr Daniel, vont suivre tout cela de près.

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#30 Philippe Barrau

Philippe Barrau
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Posted 26 October 2012 - 09:30 AM

Vite fait, bien fait !


Samedi, 20 Octobre 2012 16:48 ffr13.com

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Crédit photo : © Anthony Monod
Six petites minutes : c'est le temps qu'il a fallu aux Bleus pour marquer les trois essais leur assurant une place en finale de la compétition triangulaire. Une victoire amplement méritée, et pas seulement grâce à cette triple embellie de la fin de la première mi-temps. Car de bout en bout les tricolores ont lutté avec acharnement, bien que pas toujours avec discernement, face à un rival qu'on savait accrocheur, devenu parfois truqueur, dans ce duel d'hommes, marqué à la fois par quelques actions d'éclat et une multitude de placages destructeurs.
On attendait certes un peu mieux de la part des Français, dans une seconde période vierge du moindre essai, mais le mérite leur revient d'avoir assis leur victoire sur un socle défensif inaltérable, une fois passée la bourde du coup d'envoi, aussitôt exploitée par une attaque au large des "Red Devils", souriant à David James.
Le fait est, aussi, que les Bleus auraient pu répliquer plus tôt, restant une grosse demi-heure en retard au tableau d'affichage, mais Larroyer, sollicité par Stacul, le "joueur du match", commettait un en avant sur Pala. Premier essai refusé (8).
Dans la foulée, Pala ne parvenait pas à contrôler une balle bottée par Bosc. Et de deux occases manquées !
Plus tard, c'était Maria qui échouait à cinquante centimètres du bonheur, après avoir cueilli une longue passe de Pala, au bout d'un mouvement engendré par Elima (11è).
Parfois pris en défaut dans la conservation du ballon dans son camp, la France n'en continuait pas moins de pousser, Elima et Pélissier unissant leurs forces pour allumer une action d'envergure, et la délivrance venait par Bemba, fraîchement entré en jeu pour sauter sur un ballon rasant de Bosc. 6-6 (32è), puis 12-6 après cette passe, à la main cette fois, de Bosc pour Stacul, dont le demi-tour contact trompait Michael Channing (36è).

Le soutien actif du public
Deux minutes plus tard, une géniale feinte de passe de Barthau faisait le miel de Baitieri, qui envoyait Bosc sous les barres galloises.
Trois brèches, trois essais, les Bleus avaient rempli leur mission, et le public nordiste ne s'y trompait pas, lui qui jusqu'au bout jouait à plein son rôle de quatorzième homme.
La deuxième période, elle, était celle des actes manqués, du moins dans la finition : Elima contrôlait mal le ballon après le superbe travail de Pala (45è), il manquait deux centimètres à Duport pour marquer (50è), Bosc était repoussé de l'en but gallois (52è), un en avant de Mounis privait Larroyer d'une spectaculaire conclusion (74è), et Soubeyras, enfin, était retourné dans l'en but adverse (76è).
Mais, au moins, la France avait plutôt bien tenu son rang, contre un adversaire guerrier à l'extrême. Avec un peu plus de précision dans le dernier geste, les Bleus semblent capables d'inquiéter l'Angleterre, le 3 novembre à Hull.


LA FICHE TECHNIQUE
FRANCE - PAYS DE GALLES 20-6
Mi-temps 18-6
11 628 spectateurs au stade Bollaert-Deleris de Lens
Arbitre : M. Silverwood (Angleterre)
France : 3 essais Bemba (32), Stacul (36), Bosc (38), 3 transformations et 1 pénalité (48) Bosc.
Galles : 1 essai David James (2), 1 transformation Seamark.
Cartons jaune France : Mounis (47è)
Galles : Dudson, Kopzcak (47è).


FRANCE : Stacul - Soubeyras, Larroyer, Duport, Pala - (o) Bosc, (m) Barthau - Casty, Gigot, Elima - Raguin, Maria - Mounis.
Sont entrés en jeu : Griffi, Baitieri, Bemba, Pélissier.


GALLES : D. James - Massam, Roets, Channing, Kear - (o) D. Jones, (m) Seamark - Dudson, Budworth, Kopczak © - B. Evans, Lloyd - Flower.
Sont entrés : Flemming, Pugsley, J. James, Moss.