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Philippe Barrau

COUPE DU MONDE 2013

185 posts in this topic

TONGA 22 (essais :Glen Fisiiahi, Jason Taumalolo, Konrad Hurrell, Jorge Taufua , transformations Samsoni Langi 2 pénalité 1 ) 

ILES COOK 16 (essais :Chris Taripo 3 ; 2 transformations) 

 

Leigh Sports Village. Arbitre : Ashley Klein (Australia). Attendance: 10,544

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Perpignan fête les treizistes Samoans
Mercredi 06 novembre 2013 à 20h20
La ville de Perpignan a fêté ce mercredi l'arrivée des treizistes Samoans dans la ville. Une petite réception était organisée sur les Allées de Maillol. L'équipe des Samoa affronte la France lundi à Gilbert Brutus pour le compte de la Coupe du monde de rugby à XIII.
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Séance d'autographes   © Radio France

Le reportage France Bleu Roussillon de Clément Carpentier  (01'15'')
"On est surpris de l'accueil des Perpignanais"

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La ville Perpignan a fêté les treizites Samoans hier sur les Allées de Maillol. Les joueurs des îles sont arrivés mardi dans les Pyrénées-Orientales. Lundi prochain, ils affrontent l'Equipe de France de rugby à XIII pour leur troisième match de la Coupe du Monde. Le match se jouera d'ailleurs à guichets fermés au stade Gilbert Brutus à Perpignan. C'est la première fois que cette équipe nationale met les pieds dans le département. La ville et l'association "Quartier Promenades et Fleurs" avaient donc organisé une petite réception pour accueillir comme il se doit ces forces de la nature.

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Les joueurs Samoans ont pris la parole   © Radio France

Les joueurs Samoans vont profiter de leur séjour pour visiter la ville. Pour les croiser rendez vous à la Cathédrale de Perpignan dimanche à 9h30. Les joueurs iront prier comme ils en ont l'habitude.

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Les joueurs avec les enfants   © Radio France

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Théo Fages, le talent précoce du rugby à XIII

LE MONDE SPORT ET FORME |

07.11.2013 à 17h33

| Louis Dabir

 
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A 19 ans, Théo Fages (1,73 m, 79 kg) est le benjamin de l'équipe de France de rugby à XIII. Les Bleus se sont lourdement inclinés (48-0) en match de poule du Mondial, vendredi 1er novembre, face à la Nouvelle-Zélande, championne du monde, mais ils peuvent encore décrocher leur billet pour les quarts de finale. A condition de s'imposer face aux Samoa, lundi 11 novembre à Perpignan.

Même si Théo Fages fait ses premiers pas en bleu et qu'il est le joueur le moins expérimenté du groupe, le sélectionneur de l'équipe de France, le Britannique Richard Agar, sait qu'il peut compter sur son jeune demi de mêlée. Formé à Pia (Pyrénées-Orientales), Théo Fages s'est imposé en six mois comme le grand espoir du rugby à XIII français après une saison 2012-2013 réussie sous les couleurs des Salford City Reds, équipe du Grand Manchester disputant la Super League,...

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Mondial de rugby à XIII : Vincent Duport croit à un renouveau offensif des Bleus

Le 07 novembre à 6h00 par Recueilli par B. O. lindependant.fr

la-solution-augmenter-notre-possession-lLa solution : "Augmenter notre possession", lance Duport. PHOTO/Photo Harry Jordan

Qualifié pour les quarts de finale de la Coupe du monde, le XIII de France se prépare à recevoir les Samoa, lundi à Perpignan (20 h). En panne offensive avec un seul essai planté en 160 minutes, les Tricolores sont en plein doute. Le 3/4 centre Vincent Duport, qui n'a rien manqué de la victoire samoane sur la Papouasie (38-4), connaît la clé de la réussite. Pour débloquer une situation inquiétante.

Avez-vous digéré la défaite concédée face aux Néo-Zélandais (48-0) ? Oui, après un bon discours du coach et une grosse séance vidéo. L'entraîneur, Richard Agar, a fait son résumé d'une défaite avec un score sévère, qui ne reflète pas notre débauche d'énergie.

Il y a de l'envie, de l'enthousiasme et de la motivation. Mais ça ne fait pas tout à ce niveau... Nous n'avons inscrit qu'un seul essai, alors on généralise vite. Maintenant, il faut déjà éviter de reproduire les petites erreurs qui nous obligent à défendre et à reculer. Il faut concrétiser et jouer chez eux, on le sait, mais nous ne faisons que défendre pour rattraper nos fautes.

Quel est votre avis sur les Samoans ? Par rapport aux autres équipe de la Coupe du monde, je pense que nous sommes dans la poule du combat et du bras de fer. Les autres équipes jouent davantage au ballon. Les Samoans sont très forts, c'est une équipe composée de joueurs NRL et de grand talent. C'est très physique et dur, mais contre la Papouasie, après une première mi-temps souveraine, ils ont eu des difficultés. Quand les Papous ont réussi à mettre la main sur le ballon, ils ont déjoué et ont davantage brillé par leurs individualités.

Avez-vous analysé le jeu de joueurs en particulier ? Oui, mon vis-à-vis, le centre de Newcastle Joseph Leilua qui, avec ses courses, sa puissance et ses nombreuses libérations, est un danger à lui tout seul. Il aime briller. Mais il y a aussi leurs deux demis, Mamumaleali et Roberts qui distribuent parfaitement le jeu, les deux piliers Matagi et Fa'alogo et leur arrière Milford. C'est très complet, mais moins huilé et aéré que les Néo-Zélandais.

Comment parvenir à contrer une attaque qui a déjà inscrit douze essais en deux matchs ? Il faut leur opposer du combat, d'abord, pour que ça reste une équipe à notre portée. On pêche en attaque par rapport à notre énergie dépensée à défendre. On se crame trop vite et avec le ballon, nous sommes dans le rouge. Ce n'est qu'en augmentant notre possession que nous pourrons nous exprimer pleinement.

En cas de victoire, vous affronterez sûrement les Fidji en quart de finale. Sinon, ce sera l'Angleterre... Nous ne voulons pas trop nous mettre la pression, mais c'est dans les têtes. Que ce soit l'Angleterre ou les Fidji, il y aura une autre motivation. Le plus important est le match de lundi pour le mental. Il faut faire une grosse prestation. Au-delà du quart, il faut se mettre dans une dynamique de victoire.

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Rugby à XIII : la France doit prendre le bon quart
Par Michel Embareck* 10 novembre 2013 à 20:56 liberation.fr

 

 

Après la fessée aux orties cul nu administrée à Avignon par les Kiwis néo-zélandais (48-0), le XIII de France est donc… qualifié pour les quarts de finale de la Coupe du monde. Qualifié puisque, dans cette poule de l’enfer, les Samoa et les Kiwis ont atomisé la Papouasie-Nouvelle-Guinée que les Français ont battue d’un petit point lors de leur premier match. L’affrontement entre Samoans et Français, ce soir au stade Gilbert-Brutus de Perpignan, n’aura donc pour enjeu que le niveau de place qualificative (deuxième ou troisième) et, par voie de conséquence, un quart plus ou moins ...

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Le XIII de départ pour affronter les Toa Samoa

Après les 19, Richard AGAR (sélectionneur du XIII de France) vient d’annoncer la liste des 13 joueurs titulaires pour affronter les Toa Samoa :

XIII de France :

Clint Greenshields

Morgan Escaré, Jean-Philippe Baile, Vincent Duport, Fred Vaccari

Thomas Bosc, William Barthau

Jamal Fakir, Eloi Pelissier, Rémy Casty

Sébastien Raguin, Kevin Larroyer

Greg Mounis

Remplaçants : Tony Gigot, Mickaël Simon, Ben Garcia, Antoni Maria

Suppléant : Younes Khattabi

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Rugby à XIII - Mondial: La France hérite de l’Angleterre en quart de finale Battue par les Samoans lundi, l'équipe de France à XIII retrouvera en quart de finale l’Angleterre à Wigan. Un obstacle vraiment pas simple pour les Bleus. Quoiqu’il en soit, l’objectif initial est déjà atteint.Par Matthieu PELISSIER | Rugbyrama – il y a 19 heures
  • 1131853-17831745-640-360.jpg

    Eurosport - France - rugby à XIII- Rémi Casty

 
  •  

La rencontre de lundi ne donne pas beaucoup d'espoir aux hommes de Richard Agar, l’entraîneur de l’équipe de France. Alors qu'ils avaient réussi à tenir tête aux Samoans, sur la pelouse de Gilbert-Brutus à Perpignan, en première période (6-6), ils se sont effondrés en seconde mi-temps (6-22). Le sélectionneur est conscient de la faillite de ses joueurs: "Je ne suis pas satisfait du manque d'efficacité, on avait la possibilité de marquer mais on n'a pas abouti. A la mi-temps on avait dit qu'il fallait garder le ballon pour empêcher les Samoans de jouer".

Casty: "Il va falloir beaucoup travailler"

Bien qu’ils étaient déjà qualifiés avant même d’affronter les Samoa, le parcours des Bleus n’est guère enthousiasmant. Une victoire poussive face à la Papouasie Nouvelle Guinée (9-8) lors du premier match de poule, puis les coéquipiers de Rémi Casty (capitaine face aux Samoa) se sont fait balayer par la Nouvelle-Zélande (0-48). Avant de s’incliner face aux Samoa. En quarts de finale, la France hérite de l'Angleterre, samedi à Wigan. Un sacré morceau. Les Bleus peuvent-ils allez plus loin dans la compétition ? Cela semble bien difficile, tant les hommes de Agar ont semblé fébriles depuis le début de la compétition. Et en demie, ils pourraient bien retrouver les Néo-Zélandais, qui les avaient humiliés en phases de poules.

Pour les treizistes français, la tâche s'annonce donc bien compliquée. Pour réussir leur future quête, ils devront se montrer plus réalistes comme le constate Rémi Casty: "On a les qualités pour marquer des essais, mais il faudra avoir les ballons, être forts et bien les exploiter. Il va falloir beaucoup travailler et faire un grand pas en avant pour battre les Anglais". Les entraînements de l’équipe de France s’annoncent relevés s’ils ne veulent pas s’effondrer et repartir du mondial avec des regrets.

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Ce sera l'Angleterre !

Battus à Perpignan, lundi soir, par une équipe samoane destructrice (22-6), les Bleus iront jouer leur quart de finale à Wigan, samedi soir, face à l'Angleterre ! Un défi qui semble au dessus des forces de l'équipe française.

William Barthau et les Bleus ont bien été secoués par les Samoans. L'Equipe.FR

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Ils ont eu des occasions, les ont vendangées. A ce niveau de la compétition, la moindre erreur se paye cash. Les Français ont manqué de réalisme, un peu à l’image de leurs cousins quinzistes, samedi soir devant les All Blacks. Et se sont logiquement inclinés face à des Samoans qui ont d’abord imposé l’épreuve de force, au delà des limites permises. Mais l’arbitre néo-zélandais de la rencontre, monsieur Perenara, resta de marbre devant les agressions des joueurs du Pacifique. On eut peur pour William Barthau, Thomas Bosc, plaqués à l’épaule et laissés au tapis. Quelques coups francs ne suffirent pas à calmer les intentions belliqueuses d’une équipe samoane trop peu sanctionnée. Après l’essai de l’ailier Vidot (5e), donnant l’avantage aux îliens, il fallut attendre la fin de la première mi-temps et le sprint de Morgan Escaré pour voir les Bleus, en supériorité numérique, égaliser (6-6 à la pause).

Le combat, un peu moins violent en seconde période, s’équilibra même si ce diable d’Anthony Milford, l’arrière vedette des Samoans, crocheta trois défenseurs français pour redonner l’avantage aux siens (12-6, 46e). Mais Baile, incapable d’aplatir l’essai dans l’en-but samoan (57e), et surtout Raguin, qui faisait le mauvais choix en bout de ligne (73e), sonnaient le glas des espoirs français. Sur le contre, Moors inscrivait en force le quatrième essai des Samoans (22-6), qui envoyaient les Français jouer leur quart de finale à Wigan, face aux Anglais. Leurs adversaires, eux, sont prêts pour une nouvelle bataille du Pacifique, face aux Fidjiens, cette fois-ci.

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Rugby à XIII- Mondial-2013 - Vers une finale Australie - Nouvelle-Zélande

Publié le 12/11/2013 à 09H58 paris-normandie.fr

 

LONDRES,  11 nov 2013 (AFP) - La finale de la Coupe du monde 2013 de rugby pourrait bien mettre aux prises l'Australie, l'équipe la plus titrée de l'historie (6), et la Nouvelle-Zélande, tenante du titre, avant les quarts de finale le week-end prochain au Royaume-Uni.

Impériale en poule, avec 112 points marqués contre seulement 22 encaissés, les Australiens ne devraient pas connaître de problèmes majeurs, samedi à Wrexham, face à des Américains vainqueur de la poule D, sans doute la plus faible de la compétition.

Vendredi à Leeds, la Nouvelle-Zélande, qui a tout écrasé dans la poule B, ne devrait faire qu'une bouchée d'une Ecosse, à peine un peu plus dangereuse que les Américains.

Seule l'Angleterre, devant son public, pourrait remettre en cause cette finale annoncée entre "Kangourous" et "Kiwis". Samedi à Wigan, le pays-hôte partira favori face à la France et pourrait alors affronter en demie la Nouvelle-Zélande.

Le dernier quart, dimanche à Warrington, opposera deux nations du Pacifique: les Samoa et les Fidji.

 

POULE A

Australie - Angleterre    28 - 20

Fidji - Irlande           32 - 14

Angleterre - Irlande      42 - 0

Australie - Fidji         34 - 2

Angleterre - Fidji        32 - 12    

Australie - Irlande       50 - 0

 

Classement:   Pts J V N D   Pp  Pc

1. Australie   6  3 3 0 0  112  22 (QUALIFIEE)

2. Angleterre  4  3 2 0 1   94  40 (QUALIFIEE)

3. Fidji       2  3 1 0 2   46  80 (QUALIFIEE)

----------------------------------

4. Irlande     0  3 0 0 3   14 124

 

POULE B

France - Samoa                                6 - 22

Déja joués

Papouasie Nouvelle-Guinée - France            8 - 9

Nouvelle-Zélande - Samoa                     42 - 24

Nouvelle-Zélande - France                    48 - 0

Samoa - Papouasie Nouvelle-Guinée            38 - 4

Nouvelle-Zélande - Papouasie Nouvelle-Guinée 56-10

 

Classement:         Pts  J  V  N  D  Pp   Pc

1. Nouvelle-Zélande  6   3  3  0  0  146  34 (QUALIFIEE)

2. Samoa             4   3  2  0  1   84  52 (QUALIFIES)

3. France            2   3  1  0  2   15  78 (QUALIFIEE)

--------------------------------------------

4. Papouasie         0   3  0  0  3   22 103

 

POULE C

Tonga - Ecosse            24 - 26

Ecosse - Italie           30 - 30

Pays de Galles - Italie   16 - 32

Tonga - Iles Cook         22 - 16

Ecosse - Etats-Unis       22 - 8

Tonga - Italie            16 - 6

 

Classement: Pts J V N D Pp Pc

1. Ecosse    5  3 2 1 0 78 62 (QUALIFIEE)

-----------------------------

2. Tonga     4  3 2 0 1 62 48

3. Italie    3 2 1 1 0  68 62

 

POULE D

Déjà joués

Etats-Unis - Iles Cook      32 - 30

Pays de Galles - Etats-Unis 16 - 24

Pays de Galles - Italie     16 - 32

Tonga - Iles Cook           22 - 16

Ecosse - Etats-Unis         22 - 8

Pays de Galles - Iles Cook  24 - 28  

 

Classement:   Pts J  V  N D Pp Pc

1. Etats-Unis  4  3  2  0 1 64 60 (QUALIFIES)

---------------------------------

2. Iles Cook   2  3  1  0 2 74 78

3. Galles      0  3  0  0 3 56 84

 

Quarts de finale

15/11: Nouvelle-Zélande - Ecosse (match 1)

16/11: Australie - Etats-Unis (match 2)

Angleterre - France (match 3)

17/11: Samoa - Fidji (match 4)

 

Demi-finales (samedi 23 novembre)

Vainqueur 1 - Vainqueur 3

Vainqueur 2 - Vainqueur 4

 

Finale (23 novembre)

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XIII de France : un avant-goût de crunch (VIDEO)

Le 12 novembre à 6h00 par Matthieu Terrats lindependant.fr

la-puissance-des-samoans-a-mis-les-francLa puissance des Samoans a mis les Français sur le reculoir dans ce 3e match de poule. PHOTO/Michel Clementz

Plus denses sur le plan physique, les Samoans ont eu raison de toute la volonté des Bleus (22-6). Une défaite, la deuxième de cette Coupe du monde, qui aboutit sur un quart de finale face aux Anglais.

 

 

 

Et dire que ce France-Samoa a été vendu comme un France-Nouvelle-Zélande au rabais. Un simple match de classement qu'ils disaient. Bafouant l'honneur du treiziste catalan, réduit à une équipe de soi-disant deuxième zone pour cette 14e Coupe du monde, alors qu'il est habitué à bouffer du caviar toute la saison en Super League. Mais c'était bien vite oublier que les Samoa n'ont rien à voir avec cette bande de touristes en short-claquettes qui ont déambulé toute une semaine sur des Vélib dans les rues de Perpignan. Car sur un terrain, en revanche, les 'boys' de Matt Parish se transforment rapidement en 'tueurs', assoiffés de tampons et de contacts. Lesquels plantaient rapidement le décor dans cette dernière rencontre de la phase régulière.

Plaquages au-delà de la limite

Avec un Vidot qui pointait en dame de manière bien heureuse (5e). En passant par des Ah Mau (13e), Sue (14e), et le nouveau Saint Masoe (26e) qui tombaient Barthau, par deux fois, et Bosc à retardement. Des plaquages au-delà de la limite qui valaient dix minutes de frigo à l'assassin souriant de Saint-Helens. Et qui ne signifiaient rien d'autre que tous sur le terrain, sans exception, voulaient éviter l'obstacle anglais en quart de finale. L'agressivité ou le maître mot de ce match pour la deuxième place du groupe B. Un virage que les Français ont raté. "On a essayé de rester uni, intelligent. Mais en Super League, on a pris des cartons rouges pour moins que ça, acquiesçait après-coup le capitaine Rémi Casty. C'est vrai que ça a mis un grain de sable dans les rouages". Surtout qu'en plus, les Coqs rataient le coche offensivement parlant. Sur une pénalité qu'il aurait été bon de tenter en supériorité numérique.

Finition à revoir

Comme sur un essai tout fait qui accouchait d'une grosse bévue de Vaccari et Duport, seuls, mais pas assez de deux à la réception de l'offrande (22e). Sans oublier, aussi, ce ballon arraché à Jean-Philippe Baile dans l'en-but (57e). Ou enfin ce trois-contre-un dévoré par un Sébastien Raguin (73e), vraiment gourmand sur le coup. Morgan Escaré n'étant au final, le seul Coq à avoir chanté, en bout de ligne, après un crochet inter qui embarquait toute la défense (32e). Pour le deuxième essai français inscrit en trois matches de Coupe du monde. Une maigre récompense vus les efforts fournis. Une fois de plus. Mais terriblement logique vu le manque de précision dans la finition. "C'est peut-être le plus décevant de nos trois matches à ce niveau, pestait le sélectionneur Richard Agar. Parce qu'on s'est créé les opportunités pour scorer, mais qu'on n'a pas fait le nécessaire en terme d'exécution et de technique". Soit un bilan définitivement insuffisant face aux assauts samoans. Milford justifiant son contrat à un million de dollars australiens (47e). Et Moors enfonçant le clou, en force, à cinq minutes de la sirène (75e). Un final inéluctable (défaite 22-6). Et un quart de finale face aux Anglais inévitable. Pour des Bleus dont le destin est décidément pieds et poings liés à celui des 'boys' de Sa Majesté.

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Trois changements chez les Bleus

 
Le capitaine Olivier Elima, absent contre les Samoa, effectue son grand retour dans le groupe des 19 joueurs, retenus par Richard Agar, l’entraîneur anglais de l’équipe de France, pour affronter l’Angleterre en quart de finale, samedi soir à Wigan (21 heures). Avec Elima, Cyril Stacul, l’attaquant polyvalent de Lézignan, et Damien Cardace, l’ailier des Dragons Catalans, intègrent eux aussi le groupe, d’où sortent Kevin Larroyer, Benjamin Garcia et Fred Vaccari. L’équipe française, qui a privilégié la récupération depuis son arrivée sur le sol anglais, lundi, s’entraînera aujourd’hui pour la dernière fois sur la pelouse du DW stadium de Wigan.

Le groupe des 19 :

Baile, Barthau, K.Bentley, Bosc, Cardace, Casty, Duport, Elima, Escaré, Fakir, Gigot, Greenshields, Khattabi, Maria, Mounis, Pélissier, Raguin, Simon, Stacul.

Le tableau des quarts de finale.

Vendredi : Nouvelle Zélande-Ecosse (21h) à Leeds.

Samedi : Australie-Etats Unis (14h) à Wrexham (GAL) ; Angleterre-France (21h), à Wigan.

Dimanche : Samoa-Fidji (16h), à Warrington.

G.N. lequipe.fr

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Elima : "Prêt pour une grosse bagarre" face à l'Angleterre samedi

Le 15 novembre à 6h00 par Recueilli par Matthieu Terrats lindependant.fr

comme-a-avignon-face-a-mannering-et-ses-Comme à Avignon face à Mannering et ses Kiwis, Elima mènera les Bleus au combat face à l'Angleterre. PHOTO/H. Jordan

Vaincre l'Angleterre samedi (21 h) chez elle, en quart de finale de Coupe du monde : une perspective qui fait saliver Olivier Elima. Le capitaine du XIII de France se dit prêt à relever le défi.

Le XIII de France retrouve son capitaine. Privé de match face aux Samoa (défaite 22-6, lundi dernier), Olivier Elima en a terminé avec son acromio contractée face aux Kiwis (défaite 48-0)... Au meilleur moment. Alors que les Bleus abordent leur quart de finale de Coupe du monde face aux Anglais dans une position d'outsider (demain, 21 h à Wigan). Mais certainement pas en victime.

Olivier, dans quel état physique et mental avez-vous retrouvé vos coéquipiers du XIII de France après la défaite face aux Samoa ?

Meurtris, physiquement parlant. Ça a été un match très engagé, parfois violent. Et puis, ils n'ont pas eu beaucoup de temps pour récupérer avec une journée de mardi passée à voyager. Mais on s'est entraîné hier (mercredi), et ça a fait du bien autant aux jambes qu'à la tête, parce que cette défaite a été vécue comme un petit coup dur par tout le monde. Le score aurait dû être plus serré qu'il n'a été. On a donc pris le positif pour bien préparer le match face à l'Angleterre qui arrive.

L'objectif premier a-t-il été de panser les plaies ?

On joue au rugby, donc forcément, c'est un peu la même chose à chaque fois. Quand on prend les Papous, les 'Néos' et les Samoa, on s'attend d'autant plus à ce que ce soit très dur sur le plan physique. Maintenant, je crois qu'on a pris les bonnes décisions en terme de gestion, pour moi compris, puisque les 24 joueurs de l'effectif sont disponibles pour samedi.

Quel bilan tirez-vous de la phase de poule ?

Franchement, c'était le premier match le plus important, celui qui allait conditionner la suite de la compétition (victoire face aux Papous, 9-8). Et dans l'ensemble, on a montré beaucoup d'envie, de courage et d'enthousiasme. Je crois que tous les joueurs du XIII de France se rappelleront de cette Coupe du monde. Ces valeurs, il faudra faire en sorte de les transmettre aux prochaines générations.

Depuis le début de la compétition, votre attaque est pointée du doigt (deux essais inscrits en trois matches). Est-ce que cela vous pèse ?

C'est sûr, on a eu une attaque stérile. Mais on a bien bossé, et contre les Samoa, on s'est créé de nombreuses occasions. On aurait d'ailleurs mérité de marquer, au moins, un essai supplémentaire. Désormais, il faut s'appliquer, soigner la finition. Après, les médias parlent de ce qu'ils veulent. Mais à l'intérieur du groupe, en tant que professionnel, on est les premiers à savoir ce qui ne va pas. L'essentiel, c'est de se dire les choses en se regardant dans les yeux, et qu'il y ait de la vérité qui en sorte. On regarde la forme, le fond, et on ne retient que le positif. Et le positif, c'est que le match des Samoa nous a mis sur la bonne voie. Le sélectionneur donne ses directives. A partir de là, on met tout notre cœur à produire plus de jeu. Le reste ne doit pas nous atteindre.

Justement, quelles sont les consignes de Richard Agar pour le quart de finale face à l'Angleterre ?

Leurs avants sont forts et la famille Burgess (George et Sam font partie des 19, pas Tom, lire par ailleurs) va nous rentrer dedans toute la partie. Il faudra lui tenir tête, la faire reculer même. Ensuite, il faudra appliquer nos schémas offensifs. On a analysé à la vidéo les faiblesses de l'Angleterre, et il y en a.

Les prendre frontalement reviendrait-il à commettre une erreur ?

Je vois déjà d'ici le discours d'avant-match de Steve McNamara à ses joueurs : "L'équipe de France va tenir une mi-temps. Soyez patients. Ils vont craquer". Une chose est sûre, il y aura une grosse bagarre au milieu. Nous, on est prêt. Le match face aux Samoa nous a déjà placés dans un contexte très physique. On a prouvé qu'on savait ne rien lâcher. Maintenant, chez eux, les Anglais auront la pression. Si on arrive à les contenir, ils peuvent finir par douter. Je le répète, ce n'est ni l'Australie ni la Nouvelle-Zélande. Contre une autre équipe, ça n'aurait pas été pareil. Pour moi, jouer les Anglais reste la principale source de motivation. Vous imaginez ? Faire tomber l'Angleterre, chez elle, en quart de finale de Coupe du monde : ce serait énorme !

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Nouvelle-Zélande - Ecosse : 40-4

Tenante du titre, la Nouvelle-Zélande est la première nation qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde. Les partenaires de Sonny Bill Williams ont pulvérisé l'Ecosse vendredi soir à Leeds (40-4). L'avantage était déjà conséquent pour les Kiwis, qui ont marqué huit essais, à la pause (36-0). Goodwin (doublé), Bromwich, Tuivasa-Sheck (doublé), Pritchard, Johnson et Vatuvei ont aplati dans le camp écossais. Seul Hurst a été capable de leur répondre.
Les trois derniers quarts de finales, dont le Angleterre-France, doivent se disputer samedi et dimanche.
Le programme des quarts
 
Samedi :

14h00

Australie-Etats-Unis

21h00

Angleterre-France

Dimanche :

16h00

Samoa-Fidji

 
Gilles Dumas: «Ce serait énorme !»
Gilles Dumas, le manager des Bleus, faisait partie de la dernière équipe française à s'être imposée sur le sol britannique (25-18), le 7 avril 1990 à Leeds, face à la Grande-Bretagne. Il se souvient de cet exploit, et aimerait que l'équipe de France réussisse le même face aux Anglais, samedi en quart de finale de la Coupe du monde à Wigan (21h, sur BeIN Sport).

Gilles Dumas se souvient pour nous d'un match «inoubliable». (L'Equipe)

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«Gilles Dumas, qu’évoque pour vous la victoire à Leeds ?

Un souvenir inoubliable ! Parce que cette victoire sur la Grande-Bretagne, en Angleterre, était l’aboutissement d’un travail de trois ans préparé par l’entraîneur, Jacques Jorda, et son staff.

«la préparation de ce match avait été une petite révolution. Jacques (Jorda) avait préparé de petites vidéos sur chacun des joueurs anglais.» Vous aviez abordé ce match dans quel état d’esprit ?

On avait senti qu’on pouvait les battre. Contre les Lions britanniques, à Perpignan, nous nous étions inclinés 8-4, et à la fin de la rencontre, nous étions habités par un sentiment d’injustice par rapport à l’arbitrage. Nous avions également perdu de peu à Carcassonne, face aux Kiwis néo-zélandais (14-16). Nous étions partis à Leeds avec la certitude que nous pouvions les battre. Et puis la préparation de ce match avait été une petite révolution. Jacques (Jorda) avait préparé de petites vidéos sur chacun des joueurs anglais pour que l’on étudie sa technique, ses gestes. À l’époque, c’était un procédé qui n’existait pas, la vidéo…

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Quel retentissement avait eu ce succès ?

Incroyable. Nous avions même fait la première page de votre journal, L’Equipe ! Pensez donc, cela faisait vingt-trois ans qu’une équipe de France ne s’était pas imposée sur le sol anglais. Et j’étais même en photo sur cette première page. Et puis, ce match a failli changer le sens de ma carrière. Après la rencontre, j’ai été contacté par deux clubs anglais, Leeds et Hull. Avec le demi de mêlée Patrick Entat et le troisième ligne Jacques Moliner. Je devais signer un contrat de trois ans. Mais lors de la tournée qui a suivi, je suis revenu d’Australie avec une pubalgie. Je suis resté six mois sans jouer et les Anglais de Hull ont cassé le contrat. Entat y est allé, pas moi. J’ai eu énormément de regrets. Ma seule consolation ? J’ai réussi le doublé Coupe-Championnat avec mon club, Saint-Gaudens, en fin de saison suivante.

Ce serait formidable que le XII de France, vingt-trois ans après votre exploit, en réussisse un qui aurait un certain retentissement…

Ce serait énorme ! Même si les temps ont changé, et le fossé s’est creusé, il nous tarde vraiment que l’équipe obtienne une victoire face à une nation majeure. Nous sommes frustrés après ce début de compétition. Suite à la défaite contre les Samoa (6-22 à Perpignan), nous avons reçu des e-mails et des messages de sympathie ou de soutien du monde entier. Ils disaient qu’ils ne comprenaient pas l’arbitrage de monsieur Perenara (arbitre de France-Samoa). C’est vrai que s’il sort un carton rouge sur l’une des nombreuses agressions samoanes, ça change tout. Mais bon, le présent c’est l’Angleterre. Si on faisait un résultat à Wigan, ce serait merveilleux.»

 

Propos recueillis par Gilles NAVARRO lequipe.fr

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Zalduendo: «Raisonnablement positifs»

Après la défaite des Bleus en demi-finale de la Coupe du monde contre l'Angleterre (6-34), le président de la Fédération française de XIII, Carlos Zalduendo, dresse le bilan de la compétition.

Carlos Zalduendo dresse le bilan de la Coupe du monde. (L'Equipe)

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Carlos Zalduendo (Président de la FFR 13) : «Ce soir, il faut être raisonnablement positifs. Je trouve qu’on a encaissé trop de points au vu de la physionomie du match. Physiquement, on était préparés comme des pros ; mais il nous a manqué de l’efficacité au niveau de la finition. On doit avoir une réflexion à ce sujet dans notre Championnat, au niveau de notre formation. Il faut que, tous, nous faisions le bilan de cette Coupe du monde. L’encadrement, la direction technique nationale, tous, nous devrons débriefer. Pour nous cette Coupe du monde reste un succès, au point de vue de l’organisation  et de l’engouement populaire. Nos matches à Avignon et Perpignan se sont joués à guichets fermés, et ce n’était pas gagné d’avance !
Maintenant, nous allons tous nous mettre autour d’une table pour décider des orientations, sportives et politiques, pour les quatre prochaines années. Si Richard Agar poursuivra sa mission ? On en parlera avec lui. Encore faut-il qu’il le souhaite, mais moi je n’ai qu’à me féliciter aujourd’hui. Avec le préparateur mental qu’il a fait venir auprès de l’équipe de France (Damian Hugues) et son assistant (James Webster), plus l’expérience de Jérôme Guisset, le staff a fait un boulot formidable. Avec Gilles Dumas dans le rôle du manager et Jean Alonso, une équipe est en construction. J’espère qu’elle poursuivra les missions futures ensemble. Ce soir je ne regrette qu’une seule chose, c’est le match des Samoa (perdu à Perpignan 6-22) où l’arbitre n’a pas été à la hauteur de l’événement. Pour le reste, je n’ai qu’à me féliciter de l’implication de tous.»

 

G.N.

Les Bleus la tête haute
La France s'est logiquement inclinée face à l'Angleterre, en quart de finale de la Coupe du monde, samedi à Wigan (34-6). Les Bleus ont eu le mérite d'ouvrir le score et de ne jamais baisser les bras. Ce n'était pas suffisant.

Rémi Casty et l'équipe de France se sont bien battus contre l'Angleterre. Mais la Coupe du monde est terminée pour eux. (AFP)

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Les Français y ont cru... dix minutes. Samedi soir, sur la pelouse de Wigan, les coéquipiers d’Olivier Elima ont réussi un début de quart de finale parfait face aux Anglais. Pourtant, le mauvais sort ne les avait pas épargné, leur talonneur Kane Bentley quittant la pelouse après le premier plaquage, le mollet gauche déchiré. Une interception de Raguin (2e), puis une bonne libération du même pour Duport ont permis aux Bleus d’ouvrir le score dans la stupeur générale (6-0, 4e).

Le rêve a duré sept minutes, le temps pour l’arrière ''local'' Sam Tomkins de libérer d’une main un ballon qui ouvrait la porte de l’essai en coin à son ailier, Josh Charnley. Du bord de touche, Kevin Sinfield a égalisé (6-6) et la machine anglaise s'est mise en marche. C’est par les extérieurs que l’attaque anglaise a pris la mesure de la défense française, débordée. Deux doublés des ailiers Charnley et Hall ont meublé le tableau d’affichage. 22-6 à la mi-temps, les Bleus pouvaient regretter les dix dernières minutes passées dans le camp anglais sans inscrire le moindre point.

La deuxième période n'a pas été le cavalier seul espéré par les Anglais. Les Français, courageux, ont défendu leur camp avec abnégation, encaissant deux essais supplémentaires, signés O’Loughlin (48e) et Farres (76e)... et en ratant malheureusement une paire. Les Anglais se sont qualifiés pour les demies, où ils affronteront les Kiwis néo-zélandais, samedi à Wembley. Pour les Français, l’honneur est sauf, même s’ils peuvent nourrir quelques regrets.

Gilles NAVARRO, à Wigan lequipe.fr

 

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Mondial à XIII - L'Angleterre en demi-finale aux dépens de la France

L'Angleterre s'est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde 2013 de rugby à XIII en battant la France 34 à 6 en quarts, samedi à Wigan.

Les Français avaient pourtant ouvert le score à la 4e minute grâce à un essai de Duport, mais les Anglais, qui affronteront le favori néo-zélandais le 23 novembre en demi-finale, ont ensuite inscrit cinq essais.

cd/bvo (AFP/Le Matin) lematin.ch

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Mondial à XIII : la Nouvelle-Zélande première arrivée dans le carré d'as

Le 15 novembre à 23h51 lindependant.fr

 

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Les Néo-Zélandais n'ont fait qu'une bouchée des Ecossais, ce vendredi en quart de finale du Mondial de rugby à XIII en s'imposant 40 à 4 (mi-temps 36-0) au Headingley de Leeds.

Les Néo-Zélandais avait fait l'essentiel du chemin en première période durant laquelle ils ont inscrit 7 de leurs 8 essais du soir.

 

Ils sauront ce samedi, quel sera leur adversaire en demi-finale, soit l'Angleterre, soit la France. Le match débutera à 21h.

Avant cela, un autre quart de finale, Australie-USA aura eu lieu. Enfin, dimanche, le dernier quart mettra aux prises, les Samoa aux Fidji.

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Rugby à XIII/Coupe du monde - Les Fidji qualifiées pour les demi-finales

Publié le 17/11/2013 lavoixdunord.fr

Par © 2013 AFP

 
 

Les Iles Fidji se sont qualifiées pour les demi-finales de la Coupe du monde à XIII en battant en quart les Samoa 22 à 4 (mi-temps : 14-0), dimanche à Warrington. Avec 14 points marqués, dont un essai, Wes Naiqama a été le principal artisan de la victoire fidjienne. Les Fidjiens affronteront, samedi prochain à Wembley, les Australiens, nonuples champions du monde et tombeurs samedi des États-Unis (65-0). L'autre demi-finale opposera la Nouvelle-Zélande, tenante du titre, et l'Angleterre.

 

AFP

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L'engouement pour le rugby à XIII grandit en France

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La coupe du monde entraine l'enthousiasme ? Méconnu en France, le rugby à XIII semble avoir gagné un peu de place dans le coeur des amoureux de l'ovalie. Cette situation est semblable à celle de 2007, où le mondial de rugby à XV organisé en France avait incité une ferveur toute particulière.

Il n'aura fallu que deux matchs sur l'hexagone pour que les supporters s'emballent pour le XIII. Le 1er novembre à Avignon face aux Black et dix jours après à Perpignan contre les Samoa.

Si en Nouvelle-Zélande le XIII tient une place importante avec la National Rugby League qui réunit les meilleures équipes Australiennes et Néo-Zélandaises, le championnat de France Élite n'attire pas les foules... du moins jusqu'à aujourd'hui.

Malgré leur élimination en quart de finale, les supporters se sont manifestés sur twitter pour soutenir le XIII de France.

madeinrugby.com

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Rugby à XIII - Mondial: L'aventure s'arrête en quarts pour les Bleus La France a été logiquement éliminée du Mondial 2013 par l'Angleterre (34-6). Les Bleus n'auront remporté qu'une seule rencontre...Par AFP | Rugbyrama – il y a 18 heures yahoo.com
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    Eurosport - Essai de Josh Charnley - france angleterre XIII - 16 novembre 2013

Le Mondial 2013 s'est terminé samedi soir pour les Bleus. En quart de finale, ils n'ont rien pu faire à Wigan contre l'Angleterre (34-6). Les Français, malgré le remplacement du talonneur Bentley dès la 2e minute par Pelissier, ont pourtant ouvert le score à la 4e minute grâce à un essai de Duport, qui a résisté à trois défenseurs mais s'est blessé sur l'action et a également dû céder sa place. "Avec ces deux changements rapides, on a manqué de carburant ensuite, a regretté le sélectionneur français Richard Agar. La fierté et le courage ne peuvent nous emmener au delà et malheureusement l'adversaire avait bien d'autres qualités".

Effectivement, les Anglais, qui affronteront le favori néo-zélandais le 23 novembre en demi-finale, n'ont pas tergiversé longtemps et leur ont ensuite passé six essais. Seule consolation pour les Bleus, qui attendent un succès contre les Anglais depuis 32 ans, ceux-ci ont réussi à tenir leur star Sam Tomkins, qui, pour son dernier match à domicile avant de rejoindre la Nouvelle-Zélande, n'a pas réussi à inscrire le moindre essai et a même été renvoyé du terrain à la 73e minute pour avoir retenu l'ailier Damien Cardace. Même en infériorité numérique, cela n'a pas empêché Ferres de clôturer la marque (76) alors que Josh Charnley avait remis les deux équipes à égalité à la 10e minute.

Tout suspense tué à la pause

Remise en selle, l'Angleterre a alors déroulé permettant même à Charnley (10, 24) d'inscrire, comme Hall (18, 27), un doublé et à O'Loughlin le 5e essai (47) alors que tout suspens avait été tué à la pause (22-6). Hall en est donc désormais à huit essais inscrits dans le tournoi. En seconde période, la France, grâce à la tentative de remobilisation du capitaine Elima, a refait surface et menacé timidement une Angleterre qui a commis de nombreuses fautes sans toutefois réussir à inscrire le moindre point supplémentaire.

Les Anglais devront élever de plusieurs crans leur niveau s'ils veulent désormais passer l'obstacle néo-zélandais. "Ce n'était vraiment pas propre et ça me déçoit, a déclaré Steve McNamara, le sélectionneur anglais. On a fait ce qu'il fallait pour gagner mais le niveau de la performance est très très loin de celui qu'on attendait. Il y a du travail".

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Mondial à XIII : des Bleus et des promesses

Le 18 novembre à 6h00 par A Manchester, Matthieu Terrats lindependant.fr

sebastien-raguin-et-les-bleus-ont-montreSébastien Raguin et les Bleus ont montré beaucoup de solidarité pendant cette Coupe du monde. PHOTO/© D.R

Sorti avec les honneurs en quart de finale du Mondial, le XIII de France se tourne vers l'avenir. Avec, cette fois, du temps devant lui. Et très certainement Richard Agar confirmé à sa tête.

Une défaite avec les honneurs. Un score lourd (34-6). A 15 contre 17 Anglais et 22 000 supporters, les Bleus sont sortis la tête haute en quart de finale de cette 14e Coupe du monde, samedi soir à Wigan. Une note définitivement encourageante pour terminer une compétition qui n'avait pas si bien commencé. Car ce Mondial, il ne faut pas oublier que les Coqs l'ont préparé dans l'urgence. Avec un sélectionneur (Richard Agar) nommé en début d'année. Aucun rassemblement ou presque. Et une préparation passée à casser le système offensif des Dragons. Résultat, les Bleus ont mis trois matches (Etats-Unis en préparation, Papouasie-Nouvelle-Guinée et Nouvelle-Zélande) avant de desserrer le frein à main offensivement parlant. Ce qui explique en partie le piètre bilan de l'attaque tricolore (trois essais inscrits en quatre matches).

. "On a amorcé un nouveau virage"

Des Bleus qui cumulent également trois défaites en quatre rencontres (comme en 2008), qui n'ont dû leur qualification qu'à un coup de pied raté par l'ouvreur papou (9-8), mais qui se sont attachés, aussi et surtout, à chasser les fantômes du fiasco australien, vieux de cinq ans. "Moi-même, j'avais un peu peur de vivre quelque chose de similaire, acquiesce le pilier Mickaël Simon. On peut nous reprocher beaucoup de choses, mais sur l'envie de bien faire, il n'y a rien à dire. On a montré qu'on avait envie de se battre. On a donné le meilleur de nous-mêmes. Je pense qu'on a amorcé un nouveau virage avec le XIII de France"

. Les Kiwis en 2015, le 4 Nations en 2016

Et si finalement la marque de fabrique française, c'était ça : une défense irréprochable, un mental d'acier, une solidarité à toute épreuve. Histoire de tordre le cou à cette chimère qu'est le french flair, dont la définition originelle consiste à se gargariser d'un essai de 100 mètres au terme d'un match soporifique. "Désormais, il ne nous manque plus que quelques détails, assure le trois-quarts centre Jean-Philippe Baile. On a tenu la dragée haute aux Néo-Zélandais et à l'Angleterre, niveau valeurs et compagnie. Maintenant, on doit faire preuve de plus de discipline avec le ballon pour tenir les gros matches". Voilà pour la forme. Reste à définir une ligne directrice pour le prochain bal mondial (dans 4 ans ?) prévu à l'autre bout de la planète (Nouvelle-Zélande, en Australie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée ou en Afrique du sud). Et tenter de réduire l'écart avec seulement une vingtaine de joueurs professionnels sous la main face à des nations qui en comptent 200 chacune. Le président de la FFR XIII, Carlos Zalduendo, a déjà imaginé un plan de marche : "On doit très prochainement finaliser la tournée en Nouvelle-Zélande en 2015. Puis, on va faire en sorte de réintégrer le Four Nations en 2016. Et enfin, il sera temps de s'attaquer à la prochaine Coupe du monde. Mais il n'est pas question d'arrêter le chantier de ce que l'on est en train de bâtir, et de repartir de zéro, encore une fois". Un président partagé entre le succès populaire des Coqs sur le territoire, et le regret du "quart de finale face aux Fidji", bien plus abordable, qui a échappé au XIII de France, suite à la défaite face aux Samoa. Mais un boss au discours lucide. "Je ne veux pas me satisfaire des 30 points face à l'Angleterre". Et qui doit, à son tour, tirer bilan et enseignements avec l'ensemble des acteurs de la 'Fédé'. Y compris Richard Agar, vraisemblablement parti pour rester à la tête d'une sélection qui regarde enfin vers l'avenir.

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L'heure de la réflexion pour l'équipe de France

La Coupe du monde terminée, les treizistes français doivent maintenant appréhender l'avenir. Même si l'objectif a été atteint (quarts de finale), il leur reste du travail pour franchir un palier.

C'est l'heure du bilan pour Gilles Duman et l'encadrement de l'équipe de France. (L'Equipe)

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Présent en tribunes pour le quart de finale entre les Fidji et les Samoa, dimanche, le staff du XIII de France a pu mesurer le travail qui reste à accomplir pour franchir un palier supplémentaire et rejoindre ainsi l'élite mondiale du rugby à XIII. Même si samedi soir, à Wigan, l’équipe de France a une nouvelle fois surpris pas mal de monde par sa solidarité et son engagement, elle s’est inclinée face à l’Angleterre (34-6). Le score est lourd et reflète mal la résistance opposée par les Tricolores, mais le bilan sportif est conforme aux ambitions. L’équipe de France a atteint son objectif : jouer les quarts de finale.
«Il faut repenser notre formation»
De plus, les deux matches joués sur le sol français, à Avignon face aux Kiwis néo-zélandais et à Perpignan contre les Samoa, ont été de vrais succès populaires. Il ne reste plus, désormais, qu’à tirer les enseignements de cette Coupe du monde, à se poser les bonnes questions. C’est en clair ce que répétaient samedi soir Carlos Zalduendo, le président de la FFR 13, et son manager, Gilles Dumas. «On va tout débriefer, assure le président. Mettre à plat ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas marché. Il faut repenser notre formation»
Afin d'éviter que le fossé ne se creuse encore avec les meilleurs, les Bleus ont besoin d'échanges internationaux Lutter à armes égales avec les trois nations majeures du treize, l'Australie, la Nouvelle-Zélande ou l'Angleterre, est impossible. «Ces trois nations peuvent compter sur un réservoir de joueurs dix fois supérieur au nôtre, remarque le capitaine Olivier Elima. Tu prends les trois meilleurs des quatorze équipes de Super League, tu fais le compte et tu arrives sans forcer à 40-50 joueurs. Nous, nous tournons à une quinzaine…» Carlos Zalduendo pense que le réservoir peut être élargi au-delà des Dragons Catalans, seule équipe française à évoluer avec les pros britanniques. «Peut-être faudra-t-il rassembler les meilleurs joueurs du championnat Elite et les faire travailler ensemble, avec un encadrement pro, estime Jean Alonso, en charge du haut niveau à la FFR 13. De bons jeunes, il y en a. Mais pour les faire progresser, il faut les aider.»

Une autre piste à suivre est l’engagement d’une deuxième équipe française en Super League anglaise. A la Fédération, tout le monde travaille dans ce sens. Toulouse a posé sa candidature pour 2015. Sauf que les Anglais, eux, souhaiteraient réduire leur championnat à douze équipes… Pour l’heure, les dirigeants français sont dans l’attente des décisions de la fédération internationale, qui souhaiterait créer une compétition européenne la saison prochaine, en attendant le Four Nations, prévu pour 2014 mais pour lequel la France n’est pas sûre d’être invitée. Afin d’éviter que le fossé ne se creuse encore avec les meilleurs, les Bleus ont besoin d’échanges internationaux.
Gilles NAVARRO, à Wigan lequipe.fr

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Daryl Millard (Dragons Catalans) : "Tout peut arriver avec les Fidji"

Le 22 novembre à 6h00 par Recueilli par B. O. lindependant.fr

deuxieme-demi-finale-de-coupe-du-monde-dDeuxième demi-finale de Coupe du monde d'affilée pour Daryl Millard, demi d'ouverture des Fidji Bati. PHOTO/Michel Clementz

Daryl Millard disputera demain avec la sélection des Fidji, la demi-finale de la Coupe du monde contre l'Australie. Le Dragon Catalan, 3/4 centre de métier utilisé à l'ouverture en quart, est dans le match.Et de deux ! Cinq années après leur défaite (52-0) contre l'Australie (déjà), revoilà les Fidji Bati dans le dernier carré d'une Coupe du monde. De l'aventure en 2008, le trois-quarts centre des Dragons Catalans Daryl Millard foulera lui aussi la pelouse de Wembley.

Êtes-vous surpris de vous retrouver à nouveau en demi-finale de la Coupe du monde ? Ce n'est pas une surprise pour nous. Nous avons toujours pensé que nous pouvions faire aussi bien qu'en 2008. Nous sommes tombés dans une poule très difficile (poule A), mais notre entraîneur Rick Stone a fait un très gros boulot pour que la sauce prenne.

Trois-quarts centre de métier, vous venez de disputer le quart de finale au poste inhabituel de demi d'ouverture. Pourquoi ? J'ai toujours fait part au coach de mon envie de jouer à ce poste, que j'ai occupé durant tout mon passage dans les catégories jeunes. Ce n'est pas quelque chose de nouveau pour moi. Et puis, nous avons de très bons centres, ailiers ou arrières.

Pensez-vous être capable de battre l'Australie ? L'Australie, ça va être chaud, un match compliqué et très physique. Ils ont toujours une très grosse équipe. Ils sont meilleurs que nous. Nous avons perdu (34-2) en phase de poule, ne concédant que douze points après la pause. Mais on donnera tout et tout peut arriver avec les Fidji. Derrière, il y a des joueurs comme Uate, Koroibete et Naiqama sans oublier un pack de très haut niveau. Nous avons démontré face aux Anglais que nous étions dangereux et armés.

Avez-vous aidé les dirigeants des Dragons dans leurs tentatives d'approche sur vos ailiers ? Leurs clubs respectifs en Australie ne sont pas prêts à les lâcher de sitôt. Koroibete et Uate sont exceptionnels, et ils sont en NRL pour encore plusieurs années.

Des joueurs fidjiens vous ont-ils impressionné depuis le début de la compétition ? Oui, j'ai été étonné et très surpris par notre jeune talonneur Apisai Koroisau qui joue pour les Rabbitohs de South Sydney. Mais le plus impressionnant est le fait de jouer au côté d'une légende de ce sport, notre pilier Petero Civoniceva, qui est aussi notre capitaine.

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Demi-finales, le programme. Dès 14 h, demain à Wembley, et en direct sur beIN Sport 2 : Nouvelle-Zélande - Angleterre, Australie - Fidji (16 h 30).

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L'Angleterre veut jouer les trouble-fête

Samedi après-midi, dans le cadre majestueux de Wembley, seront jouées les demi-finales de la Coupe du monde. Les Anglais, devant leur public, tenteront de relever le défi face aux champions du monde néo-zélandais, tandis que les Australiens devraient avoir la partie plus facile face aux Fidjiens.
 
 
 
ANGLETERRE-NOUVELLE ZELANDE : Le rêve de Sonny Bill Williams
Les Anglais peuvent-ils le faire ? Sont-ils capables de réussir l’exploit de terrasser l’ogre kiwi ? Leur tâche s’annonce très difficile face aux champions du monde néo-zélandais, impressionnants depuis le début de la compétition, qui veulent défendre leur titre acquis à Brisbane, en 2008, aux dépens du rival australien (34-20). Ce jour-là, Sonny Bill Williams était absent. Il poursuivait son rêve quinziste d’intégrer l’équipe des All Blacks et jouait pour le RC Toulon. Trois ans plus tard, il devenait champion du monde au centre de l’attaque néo-zélandaise, lors de la finale victorieuse des Blacks face aux Bleus (8-7), à Auckland. Revenu à XIII, il signait son retour aux Sydney Roosters par un formidable titre en NRL. Le voilà désormais à deux marches d’un incroyable doublé XV-XIII.

Pour tenter de bousculer les pronostics, Steve McNamara, le coach anglais, a procédé à deux changements. Le demi de mêlée Gareth Widdop, joueur des Melbourne Storm, remplace Rangi Chase, tandis que le talonneur de Leeds Carl Ablett supplante Michael McIlorum.

Les équipes :

ANGLETERRE : Ablett, G.Burgess, S.Burgess, Burrow, Charnley, Cudjoe, Farrell, Ferres, Graham, Hall, Hill, Mossop, O’Loughlin, Roby, Sinfield (cap.), Tomkins, Watkins, Westwood, Widdop.

NOUVELLE-ZELANDE : Bromwich, Foran, Glenn, Goodwin, Sh.Johnson, Kasiano, Locke, Luke, Mannering (cap.), Matulino, Moa, Nightingale, Nuuausala, Pritchard, Taylor, Tuivasa-Sheck, Waerea-Hargreaves, Whare, SB Williams.

AUSTRALIE-FIDJI : Des Kangarous revanchards
L’Australie a encore en travers de la gorge l’humiliation du Suncorp stadium de Brisbane, en 2008. Tandis qu’ils étaient tout proches d’offrir à l’Australie son dixième titre mondial, en treize éditions, les coéquipiers de Greg Inglis ont chuté en fin de match face aux coriaces Kiwis (34-20) alors qu’ils menaient 20-12 ! Mais avant de retrouver, ils l’espèrent tous, la Nouvelle Zélande en finale, pour ce qui serait une extraordinaire revanche, Tim Sheens et ses joueurs doivent passer l’écueil fidjien. Une demie pleine d’émotion pour le trois-quart centre Jarryd Hayne, Fidjien d’origine et qui portait encore le maillot de son île natale lors de la Coupe du monde 2008. Les Fidji accèdent aux demi-finales pour la première fois de leur histoire. Ils tenteront de jouer les trouble-fêtes, emmenés par leurs deux "Français’’ Darryl Millard (Dragons Catalans) et Eloni Vunakece (Toulouse).

Les équipes :

AUSTRALIE : C.Smith (Cap.), Bird, Boyd, Cherry-Evans, Cronk, Farah, Fifita, Hayne, Gallen, Inglis, Morris, Myles, Papalii, Parker, Scott, Tamou, Tate, Thaiday, Thurston.

FIDJI : Botiki, Bukuya, Civoniceva, Evans, Groom, Koroibete, Koroisau, D.Millard, R.Millard, K.Naiqama, WL. Naiqama, Roqica, A.Sims, T.Sims, Storer (cap.), Uate, Vunakece, Waqa, Waqavatu.

Les demi-finales.
Samedi : Nouvelle Zélande-Angleterre, à Wembley (13 heures) ; Australie-Fidji, à Wembley (16h 30).La Finale sera jouée le samedi 30 novembre au stade Old Trafford à Manchester (15h 30)
G.N. lequipe.fr

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