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France contre Pays de Galles 20eme Octobre

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La France au rendez-vous

Le 21/10/2012 à 06h00 par À Lens, Bruno Onteniente lindependant.com

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Auteur de 12 points, Thomas Bosc fut l'un des grands artisans de la victoire de l'équipe de France.

Si l'équipe de France de football n'a jamais perdu à Felix-Bollaert, les treizistes français ont pris le même chemin. La première de l'histoire n'aura donc pas avorté du coup de grisou espéré par les Reds.

C'est un fait, cette équipe de France a gagné en maturité et en sérénité. La bande à Cologni et Dumaine a maîtrisé son sujet et a aussi remporté l'épaisse bataille du milieu.

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Preuve en est cette réaction duanr la première période. Les Gallois ouvrent le score rapidement par l'un des deux jumeaux James. À ce moment-là, la bande à Elima se montre fébrile à l'heure de conclure. Larroyer, Stacul et Pala s'égarent quelque peu. Mais les joueurs frappés du coq ont des occasions, et ne s'affolent pas.

Ce qu'appréciait après coup Aurélien Cologni : "On devait être prêt sur cet essai, c'est rageant. Mais derrière, on a su garder la tête froide, ne pas sortir du plan de jeu. J'ai senti une maîtrise de tout le monde".

Dans le sillage de Casty et Mounis, les 'blanc' insistent. Et l'entrée de Pélissier n'est pas étrangère à la poussée offensive. Bosc non plus. L'ouvreur des Dragons claque un rasant que Bemba dépose au pied des poteaux. Puis Bosc, encore lui, envoie Stacul à l'essai avant de conclure lui-même la troisième réalisation de la première période. Le tout en cinq petites minutes. Un laps de temps salvateur, mais une juste récompense de l'outrageuse domination territoriale qui, finalement, n'aura pas été stérile. Paradoxe, il s'agit là des seuls essais de la rencontre.

Musclé à tous les étages

Car ensuite, plus rien ou presque n'est inscrit si ce n'est cette pénalité de Bosc. Vexés après la pause, les Bravehearts jouent des coudes. Dudson envoie valser le très bon Barthau. Le jeu se muscle, les esprits s'échauffent, preuve du fort enjeu et de la farouche opiniâtreté des 26 acteurs. Mais cette équipe de France, solidaire autour de Mounis, Casty et Baitieri, ne s'en laisse pas compter et hausse le ton physiquement. Le capitaine Olivier Elima n'en attendait pas moins : "Tout le monde s'est retrouvé sur les agressions galloises. Ils se sont présentés à nous comme une famille, un paquet plus solide que nous. Nous sommes restés solidaires, c'était le plus important".

Cette équipe de France, qui s'est "créé de nombreuses occasions sans toute fois parvenir à faire le bon choix sur la dernière passe, a franchi un palier", reconnaît Cologni. Place aux Anglais, le 5 novembre à Hull.

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Thierry Dumaine : "La cohésion des Bleus"

Dimanche, 21 Octobre 2012 10:44 ffr13.com

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Photos RC Lens

Thierry Dumaine, qui aux côtés d'Aurélien Cologni a mené les Bleus à la victoire, samedi à Lens, retient plus d'aspects positifs que négatifs, de la part de ses protégés, qu'il retrouvera dès mercredi à Perpignan, en stage préparatoire au choc de Hull contre l'Angleterre, le 3 novembre. Le point avec l'entraîneur national au sein de la DTN.

Quels aspects positifs retenez-vous de la production des tricolores ?

"On a senti un maximum de cohésion au sein du groupe, lors des jours précédant la rencontre. Tous défendent les mêmes couleurs, et cela s'est traduit d'entrée de jeu - hormis sur la première chaîne galloise, où ils ont été cueillis à froid - par la qualité de notre défense. Je trouve aussi que les gars ont essayé de produire beaucoup de jeu, derrière les guides parfaits qu'on été William Barthau et Thomas Bosc. J'ai revu le match à la vidéo ce dimanche matin, pour constater que nous nous sommes procurés trois franches occasions de marquer en première mi-temps, et autant en seconde. Enfin, le banc a fait la différence, contre une équipe galloise pratiquement au complet, cette fois."

Et les points négatifs ?

"Notre exécution, balle en mains, n'a pas été de très bonne qualité. Souvent, sur des mouvements adroitement amorcés, les courses ensuite auraient mérité d'être mieux ajustées. Et nous avons aussi péché dans la dernière passe."

Avez-vous été agréablement surpris par un joueur en particulier ?

"William Barthau a pris une nouvelle dimension, tout comme Clément Soubeyras. Mais ce n'est pas une surprise pour moi, qui suit tous ces joueurs, depuis la génération Rémi Casty, ces dernières années à travers la filière jeunes de la FFR XIII."

Déplorez-vous des blessés ?

"Rien d'inquiétant, la seule incertitude, dans la perspective d'Angleterre - France, concernant la durée du traitement de Mickaël Simon, soigné pour les oreillons."

Quand vous retrouverez-vous avec le groupe France ?

"Dès mercredi matin, pour trois jours de stage à Perpignan. Nous en profiterons pour décortiquer à la vidéo le match Angleterre - Exiles du printemps dernier. La semaine suivante, nous en ferons de même avec la rencontre Angleterre - Galles du week-end prochain."

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“Nos efforts ont été couronnés de succès, à Lens”

Mardi, 23 Octobre 2012 15:48 ffr13.com

Comme tous les observateurs présents samedi au stade Bollaert-Deleris, Philippe Dallongeville, le Directeur administratif de la FFR XIII, a apprécié le comportement des Bleus, et l’impact auprès du public et des partenaires économiques de l’événement. Explications…

Quel bilan dressez-vous de l'organisation du match France - Pays de Galles à Lens ?

"Sportivement, avec la victoire, médiatiquement, avec le regard porté sur l'événement, et économiquement, cette "première" dans le nord nous a pleinement satisfait."

Vous attendiez-vous à attirer près de 12 000 spectateurs au stade Félix Bollaert ?

"En tout cas nous l'espérions, avec le Président Nicolas Larrat et les membres de la commission d'organisation.

Les collègues n'ont pas ménagés leurs efforts, avec le soutien local des pros du RC Lens, très présents. Un grand merci aux bénévoles de la ligue Ile de France qui ont œuvré efficacement, avec en tête son Président, Régis Osmont. Et il est important de noter que la recette au guichet a été largement supérieure à celle enregistrée l'an passé à Perpignan pour France - Ecosse."

Combien de partenaires potentiels ont effectué le déplacement à Lens avec Jacques Soppelsa, le Président du Club Treize de France ?

"Un début prometteur, avec six dirigeants ou représentants de sociétés qui ont pris le train avec nous le matin du match, pour découvrir les valeurs de notre sport.Tous ont été ravis par ce qu'ils ont vu, notamment la qualité du jeu et le dynamisme de nos joueurs. A noter la présence d'un ancien dirigeant de Coverland, qui connaissait bien notre discipline pour avoir été le partenaire principal du XIII Limouxin, du temps où le regretté Hervé Guiraud en assurait la présidence. Bien des souvenirs émus, concernant notre ami, ont été évoqués avec lui. Egalement avec Laurent Moreno, l'actuel Président du club de Limoux, et Carlos Zalduendo, qui avaient effectué le déplacement à Lens."

L'impact médiatique a-t-il été important ?

"Les quotidiens locaux ont largement traité l'événement, la presse quotidienne régionale habituelle également, le Midol, et le journal l'Equipe. Et nombreux sont ceux qui ont apprécié le compte rendu télévisé de France 3 Nord. Bien entendu, je n'oublie pas le direct de qualité sur beIN Sport. "

Le renouvellement du Comité Directeur Fédéral étant programmé après l'Euro-Nation, comment se prépare l'élection ?

"Les candidatures seront closes à la date prévue par la circulaire fédérale. Une Commission fédérale désignée par le Bureau Exécutif de la FFR XIII statuera alors sur l'éligibilité de tous les candidats au futur Comité Directeur. L'Assemblée Générale sera réunie le samedi 17 novembre au lycée Paul Sabatier à Carcassonne, dans l'après-midi, l'assemblée générale financière ayant lieu le matin."

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Clément Soubeyras, deux postes et la même efficacité

Mercredi, 24 Octobre 2012 22:38 ffr13.com

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Photos RMD Agency

cleardot.gifSon sourire de jeune premier se transforme en rictus, lorsqu'il sprinte sur son aile ou qu'il s'intercale depuis le poste d'arrière, qu'il occupe également. Clément Soubeyras, grand chasseur d'essais avec Pia la saison dernière, a séduit, samedi à Lens pour sa deuxième sélection sous le maillot tricolore. Ce joueur racé, élégant, et surtout efficace à souhait, semble à l'aube d'une belle carrière internationale.

Tout a commencé, pour le fils de Daniel Soubeyras, à l'âge de 7 ans, au RC Carpentras. Un club que fréquenta avant lui son père, lequel fit également les beaux jours du Pontet XIII, dans les années quatre-vingt. Didier Comtat, le père de Vincent, passé avec Clément du club vauclusien à Pia, au cours de l'été 2011, le convainc de troquer la petite balle jaune, qu'il frappe depuis un an, pour un ballon ovale qu'il apprivoisera vite avec succès, sous la houlette de Christophe Desserre (actuel adjoint de Renaud Guigue au SOA), son éducateur depuis les pupilles jusqu'aux juniors.

Lorsque Clément rejoint l'école de rugby des "Berlingots", Mathias Pala, de deux ans son aîné, est déjà là.

Deux essais en bleu, à chaque fois refusés

En face, il affronte souvent l'Avignonnais Tony Gigot dans les championnats de jeunes, et quand il débute en équipe fanion du RCC, à seulement 17 ans, c'est pour glisser avec bonheur dans les défenses adverses.

Quatre ans plus tard, l'apprenti est devenu un ouvrier qualifié, pour contourner avec plus d'aisance encore les barrières érigées sur son passage.

International cadet, junior, et moins de 25 ans, Clément Soubeyras attend son heure. Elle sonne le 16 mai dernier à Wrexham, déjà contre le Pays de Galles.

Comme samedi à Lens, la France gagne.

Comme samedi à Lens, encore, l'ailier de Pia se voit refuser un essai.

Stacul et Barthau en exempleWrexham, un bon souvenir, "mais moins intense qu'au stade Bollaert-Deleris, bien plus impressionnant avec son public nombreux et bruyant."

Pas de quoi, cependant, décontenancer ce joueur ayant confirmé son précédent examen de passage dans la cour des grands. "Nous avons été solidaires, prouvant que le XIII de France n'est pas un groupe de Dragons auquel on a greffé quelques joueurs du Championnat de France", indique celui qui loue "le brillant comportement de Cyril Stacul et de William Barthau, dans le nord."

"Stac", son futur coéquipier à Pia, à partir du 1er décembre. Et son prochain concurrent à l'arrière, également. "En 2011 - 2012, j'ai débuté la saison à l'arrière, avant de glisser à l'aile lorsque Shad Royston est arrivé", rappelle celui qui préfère jouer avec le N.1 dans le dos : "A l'aile, on plaque moins, dans un match, mais quand on le fait il ne faut surtout pas se rater, et à l'arrière on touche davantage le ballon, et on peut créer des décalages pour ses partenaires."

“Patrick Alberola et Benoît Albert complémentaires”

Stacul et Soubeyras, arrières de talent à Pia : un problème de riches, pour le club salanquais, qui sait pouvoir compter sur l'un comme sur l'autre pour occuper avec la même réussite l'emploi d'ailier.

Un club au sein duquel Clément dit se sentir bien : "Patrick Alberola nous parle beaucoup, sait nous mettre en confiance, il est proche des joueurs, Benoît Albert, lui, est pointilleux sur les détails, et est en charge de la préparation physique, je trouve que nos deux entraîneurs se complètent bien."

Le Provençal trouve, aussi, que "Scott Porter était très fort techniquement", et que le pilier Ben Vaeau "est tout aussi impresssionnant, parce que puissant et par ailleurs bon joueur de ballon."

Un ballon dont lui-même sait s'attirer les grâces.

Sûr, la carrière de Clément Soubeyras, 21 ans, ne fait que commencer… Camille, sa soeur aînée, Patricia, sa maman, et bien sûr Daniel, vont suivre tout cela de près.

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Vite fait, bien fait !

Samedi, 20 Octobre 2012 16:48 ffr13.com

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Crédit photo : © Anthony Monod

Six petites minutes : c'est le temps qu'il a fallu aux Bleus pour marquer les trois essais leur assurant une place en finale de la compétition triangulaire. Une victoire amplement méritée, et pas seulement grâce à cette triple embellie de la fin de la première mi-temps. Car de bout en bout les tricolores ont lutté avec acharnement, bien que pas toujours avec discernement, face à un rival qu'on savait accrocheur, devenu parfois truqueur, dans ce duel d'hommes, marqué à la fois par quelques actions d'éclat et une multitude de placages destructeurs.

On attendait certes un peu mieux de la part des Français, dans une seconde période vierge du moindre essai, mais le mérite leur revient d'avoir assis leur victoire sur un socle défensif inaltérable, une fois passée la bourde du coup d'envoi, aussitôt exploitée par une attaque au large des "Red Devils", souriant à David James.

Le fait est, aussi, que les Bleus auraient pu répliquer plus tôt, restant une grosse demi-heure en retard au tableau d'affichage, mais Larroyer, sollicité par Stacul, le "joueur du match", commettait un en avant sur Pala. Premier essai refusé (8).

Dans la foulée, Pala ne parvenait pas à contrôler une balle bottée par Bosc. Et de deux occases manquées !

Plus tard, c'était Maria qui échouait à cinquante centimètres du bonheur, après avoir cueilli une longue passe de Pala, au bout d'un mouvement engendré par Elima (11è).

Parfois pris en défaut dans la conservation du ballon dans son camp, la France n'en continuait pas moins de pousser, Elima et Pélissier unissant leurs forces pour allumer une action d'envergure, et la délivrance venait par Bemba, fraîchement entré en jeu pour sauter sur un ballon rasant de Bosc. 6-6 (32è), puis 12-6 après cette passe, à la main cette fois, de Bosc pour Stacul, dont le demi-tour contact trompait Michael Channing (36è).

Le soutien actif du public

Deux minutes plus tard, une géniale feinte de passe de Barthau faisait le miel de Baitieri, qui envoyait Bosc sous les barres galloises.

Trois brèches, trois essais, les Bleus avaient rempli leur mission, et le public nordiste ne s'y trompait pas, lui qui jusqu'au bout jouait à plein son rôle de quatorzième homme.

La deuxième période, elle, était celle des actes manqués, du moins dans la finition : Elima contrôlait mal le ballon après le superbe travail de Pala (45è), il manquait deux centimètres à Duport pour marquer (50è), Bosc était repoussé de l'en but gallois (52è), un en avant de Mounis privait Larroyer d'une spectaculaire conclusion (74è), et Soubeyras, enfin, était retourné dans l'en but adverse (76è).

Mais, au moins, la France avait plutôt bien tenu son rang, contre un adversaire guerrier à l'extrême. Avec un peu plus de précision dans le dernier geste, les Bleus semblent capables d'inquiéter l'Angleterre, le 3 novembre à Hull.

LA FICHE TECHNIQUE

FRANCE - PAYS DE GALLES 20-6

Mi-temps 18-6

11 628 spectateurs au stade Bollaert-Deleris de Lens

Arbitre : M. Silverwood (Angleterre)

France : 3 essais Bemba (32), Stacul (36), Bosc (38), 3 transformations et 1 pénalité (48) Bosc.

Galles : 1 essai David James (2), 1 transformation Seamark.

Cartons jaune France : Mounis (47è)

Galles : Dudson, Kopzcak (47è).

FRANCE : Stacul - Soubeyras, Larroyer, Duport, Pala - (o) Bosc, (m) Barthau - Casty, Gigot, Elima - Raguin, Maria - Mounis.

Sont entrés en jeu : Griffi, Baitieri, Bemba, Pélissier.

GALLES : D. James - Massam, Roets, Channing, Kear - (o) D. Jones, (m) Seamark - Dudson, Budworth, Kopczak © - B. Evans, Lloyd - Flower.

Sont entrés : Flemming, Pugsley, J. James, Moss.

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